PRECOMMANDE DE NOEL : Les précommandes de Noël concernent vos magnets chouchous (actuellement en rupture de stock) et seront livrés début décembre. Pour les commandes avant cette date, il reste de nombreux magnets en stock pour créer de supers calendriers !

Cathy-Laure, Fondatrice de Ouikili.

 

L'apprentissage du temps Archives - Ouikili

Compte-dodos de Noël à imprimer !

Un compte-dodos de Noël pour aider les enfants à compter les dodos jusqu’au jour tant attendu ! Parce que 24 dodos avant Noël, c’est beaucoup !

Pas question de remplacer le traditionnel calendrier de l’avent, ah non ! On aime tant ouvrir des fenêtres et découvrir un chocolat ou une surprise chaque jour 😉

Cette année, ce petit compte-dodos servira surtout aux enfants à visualiser le nombre de dodos qu’il reste avant Noël. On reprend donc les couleurs de la semaine Ouikili pour les aider à se repérer plus facilement dans le mois. Ainsi chaque semaine débute par un lundi bleu et se termine par un dimanche violet et on barre les dodos au jour le jour !

Chez nous, le compte-dodos sera sur le frigo, et chez vous ?

Vous pouvez télécharger le document au format Pdf ici : Compte-dodos de Noel Ouikili 2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les lieux de culte dans le quotidien de l’enfant

Évoquer la religion dans un calendrier pour enfant n’est pas chose facile… Et pourtant, dans de nombreuses familles, les lieux de culte font partis du quotidien de l’enfant et de ses parents, et peuvent aider les enfants à se repérer dans le temps !

Tout d’abord, il est important de préciser que Ouikili ne fait aucun prosélytisme, j’espère que vous l’aurez compris 😉

En pensant aux illustrations qui reflètent le mieux le quotidien de l’enfant, les lieux de culte me sont apparus comme une évidence. Pourtant – je vous l’avoue – j’ai hésité à les proposer…. Est-ce que ces magnets avaient vraiment leur place sur un calendrier pour enfant ? Étaient-ils si utiles aux enfants ?

Et puis, j’ai osé, parce que le concept de Ouikili est de permettre à TOUTES les familles de créer un semainier qui reflète LEUR quotidien, et d’aider les enfants à y voir plus clair dans la routine de la semaine.

Alors, tout comme l’enfant apprend à identifier les jours d’école, de cantine, de garderie ; les jours de semaine et les jours de week-end ; le jour des activités extra-scolaires ;
dans de nombreuses familles, l’enfant apprend également à repérer le jour où ses parents se rendent à l’église, à la mosquée, ou à la synagogue, et à patienter  jusqu’aux événements religieux importants pour sa famille.

Se repérer dans le temps grâce aux magnets 

Votre enfant est peut être encore trop petit pour vous accompagner, mais vous aurez cependant envie de lui expliquer où vous vous rendez, et pourquoi il ne peut pas encore venir avec vous. Les magnets seront donc posés sur le calendrier même s’ils ne concernent pas la routine de votre enfant, mais plutôt la vôtre.

Chez les familles catholiques, l’enfant entendra « Dimanche, maman va à la messe, et tu restes à la maison avec papa » (ou l’inverse).

Evidemment, il ne sait pas ce qu’est « DIMANCHE »… c’est le jour violet sur le calendrier !

Progressivement, votre enfant associera ce jour à l’église, tout comme le lundi est celui de l’école, et le mercredi le jour du cours de tennis.

 

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Chez les familles musulmanes, l’enfant entendra « vendredi, papa va à la mosquée ».

Evidemment, il ne sait pas ce qu’est « VENDREDI »… c’est le jour rouge sur le calendrier !

Progressivement, votre enfant associera ce jour au début du week-end et à la prière du vendredi, tout comme le lundi est celui de l’école, et le mercredi le jour du foot ou de la danse.

 

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Chez les familles juives, le shabbat et la synagogue peuvent apparaître chaque semaine sur le calendrier.

L’enfant entendra « vendredi soir, avant la nuit et le dodo, c’est le début du shabbat jusqu’au dodo du samedi soir « , et « papa ira à la synagogue samedi matin »

Evidemment, il ne sait pas ce qu’est « VENDREDI » ni  » SAMEDI »… ce sont les jours rouge et rose sur le calendrier ! Progressivement, votre enfant associera le vendredi au jour du début du week-end et du début du shabbat; et comprendra que papa et/ou maman vont à la synagogue pour la prière samedi matin, tout comme le lundi est celui de l’école.

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Ainsi, la présence des magnets des lieux de culte ou événements religieux de la semaine permettent également à votre enfant de se repérer dans le temps ! Ils vous permettent également d’échanger avec les enfants sur les questions religieuses et développer le vocabulaire.

 

Les magnets des lieux de culte sont-ils utiles dans votre famille ? et comment les utilisez-vous ?

Vous pouvez bien sûr commenter ou continuer à m’écrire pour m’en dire plus, et me dire si vous souhaitez que Ouikili proposent d’autres magnets adaptés à la pratique du culte…

Bonne semaine !

Cathy Laure

 

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La garde partagée expliquée aux enfants

Vendredi, jour de week-end. Mais pour des milliers d’enfants, le vendredi est aussi le jour du changement de maison ! Ils retrouvent papa ou maman pour le week-end. Garde alternée, garde partagée, des mots un peu compliqué pour des enfants. Rassurez-vous, des solutions existent pour les aider à comprendre leur nouvelle vie.

 

Parents divorcés, séparés et parents solos, vous êtes nombreux à me contacter car vous êtes à la recherche d’une solution simple et ludique pour expliquer à vos enfants le planning de la garde partagée.

Dans tous vos messages, le même constat.

« Il va bien, on a beaucoup parlé et on lui a bien expliqué. Tout se passe bien mais on réalise qu’il est complétement perdu ! Il ne sait pas quand il dort chez son père ou chez moi »

Ou encore

« Nous sommes en garde alternée, ma fille vit une semaine chez sa mère et une semaine chez moi. Nous n’habitons pas loin et ses habitudes n’ont pas changé. Pourtant, elle est perdue… et nous souhaitons l’aider »

Cet article n’est donc pas destiné à vous donner des chiffres sur le divorce, ni à vous donner des conseils sur la manière de réussir « une bonne séparation ». Mais pour les parents qui en auraient besoin, vous trouverez en bas de page des liens vers des articles qui peuvent vous être utiles.

Cet article a pour but de vous apporter une solution pratique pour accompagner votre enfant dans la mise en place de sa nouvelle vie avec ses deux maisons.

Procédons par étapes

❶ Rassurer l’enfant et le couvrir de vos mots d’amour…

Vous avez à cœur de protéger votre enfant des problèmes des adultes, de le couvrir de votre amour et de le rassurer : « papa et maman t’aiment de tout leur cœur, et même s’ils ne vivent plus dans la même maison, ça ne change rien à tout l’amour que nous avons pour toi. Maman t’aime très fort. Papa t’aime très fort aussi »

De nombreux livres pour enfant sur le thème de la séparation peuvent vous aider à trouver les bons mots, expliquer le bouleversement qui se prépare et calmer les angoisses qui seront inévitables (même temporairement).

Pour information,  la sélection du magazine Parents et la sélection de Avis de Mamans

 

❷ « Tu vas avoir 2 maisons » : mettre des images sur les mots 

Il est conseillé de parler de la séparation à l’enfant au moins 3 semaines avant la mise en place de sa nouvelle vie chez papa et chez maman. On le sait, les tout-petits n’ont pas la notion du temps, et il faudra quelques semaines pour le préparer à la séparation réelle.

Les images aident les enfants à comprendre les mots, vous pouvez donc utiliser les maisons de couleurs différentes pour expliquer à votre enfant que, bientôt, il aura 2 maisons :

« la maison rose est TA maison chez maman, la maison verte est aussi TA maison chez papa »

En fonction de votre situation, vous pouvez expliquer à votre enfant qu’il aura donc 2 chambres (ou un espace qui ne sera qu’à lui). Pourquoi ne pas lui proposer de choisir la décoration de sa nouvelle chambre et de le laisser participer à l’aménagement de son nouvel espace ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

❸ Laisser parler les émotions

Des questions risquent de fuser… et son camion de pompier et ses playmobil et sa peluche préférée ?  et ses poupées, et sa poussette et sa cuisine ? Comment je vais faire pour jouer quand je serai chez papa ?

Les jouets sont son univers, il est possible que ses inquiétudes liées à la séparation et à la perte de ses repères se traduisent par des inquiétudes purement matérielles. Rassurez-le. Proposez-lui des solutions (en fonction de vos moyens et des solutions trouvées avec votre ex-conjoint), ou demandez-lui ce qu’il aimerait emporter avec lui dans sa nouvelle maison.

Les enfants ont parfois bien du mal à exprimer leurs émotions avec des mots et n’osent pas poser les questions qui les préoccupent vraiment… Vous pouvez proposer les magnets des émotions pour lui demander comment il se sent. Et en lui expliquant la nouvelle routine, anticiper ses craintes liées à la routine du soir…

 

❹ La nouvelle routine 

Garde partagée ou garde alternée sont des concepts bien trop difficiles à expliquer à un enfant. C’est pourquoi un support visuel peut vous permettre d’expliquer à votre enfant sa nouvelle routine en fonction du mode de garde que vous aurez choisi.

L’important est de rassurer l’enfant. Sa routine ne change pas. Il ne change pas d’école, il va toujours à la cantine ou à la garderie. Mais il va peut-être dormir 3 dodos chez mamans, puis 3 dodos chez papa ; ou dormir chez maman toute la semaine, et voir papa le week-end.

Vous avez chacun votre manière de vous appropriez le calendrier, adaptez-le à votre situation et mettez des mots sur les images !

 

 

❺ Et papa ? Et maman ? Il/elle va être tout seul(e) quand je serai pas là ?

C’est une question que votre enfant est susceptible de vous poser, ou qu’il n’osera pas vous poser… mais de la même manière que les séparations de la journée peuvent être difficiles à l’entrée à l’école, votre enfant aura peut-être besoin de savoir ce que vous ferez quand il ne sera pas là…

Soyons honnêtes, les premières séparations (les premières semaines ou les premiers week-ends sans les enfants) vont être un crève-cœur pour vous. Si votre enfant s’inquiète de vous savoir seul(e), il faudra rassembler votre courage pour le rassurer sur votre situation. Dites-lui simplement ce que vous ferez en son absence, vous allez travailler, peut-être faire du sport, et voir vos amies. Tout ira bien. Il va vous manquez, vous penserez à lui à chaque instant. Mais il faut le libérer de cette angoisse de vous savoir seul(e)… il va voir papa ou maman cette semaine, et ça va être très chouette !

N’oubliez jamais que vous êtes de super-parents !

 

N’hésitez pas à partager votre vécu et vos conseils avec les autres parents 😉

 

ps: un petit message à ce papa qui m’a contacté récemment et à qui je n’ai pas répondu… j’ai malheureusement effacé le message définitivement suite à une mauvaise manip. N’hésitez pas à me recontacter si vous lisez cet article.

Cathy Saint Jean

 

 

Liens utiles

Comment annoncer la séparation aux enfants

Qui peut mieux vous parler de séparation qu’une maman qui a vécu la même expérience ?

Je vous recommande donc vivement la lecture des articles de La Nouvelle Maman Solo dont cet article qui vous sera très utile pour parler de votre séparation à votre enfant.

9 erreurs à éviter pour protéger son enfant quand on se sépare

Le blog des parents séparés, by Coot

Je vous recommande également les articles du blog de l’application Coot, qui vous permet de vous organiser sereinement au quotidien.

Comment-les-enfants-protegent-leur-parents-suite-a-leur-separation/

 

 

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Question de parents : Comment utiliser le calendrier avec les enfants ?

« Pensez-vous que je dois mettre les magnets moi-même sur le calendrier et expliquer ensuite le planning à mon fils, ou le laisser faire tout seul ? »

Voilà une question qui m’a été posée dernièrement et qui m’a amené à vous proposer cet article sur l’utilisation du calendrier avec les enfants. Comme toujours chez Ouikili, la réponse dépend évidemment du fonctionnement de chaque famille et de l’âge de l’enfant. Mais, je vous donne quelques pistes…

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Le contexte

La maman qui m’a posée la question du jour se demandait comment utiliser le planning avec son fils de 4 ans.

Le petit garçon est un peu perdu avec son nouveau rythme depuis que sa maman a retrouvé un travail. Cela faisait des mois qu’elle s’occupait de lui à temps plein pendant sa période de chômage, il n’y avait donc pas de problème de routine puisque maman venait le chercher à l’école tous les jours.

Mais aujourd’hui, ce petit bonhomme doit apprendre les jours de cantine, de garderie, et ceux où maman est à la maison. Pas facile de s’y retrouver. Ses journées sont rallongées et c’est un bouleversement pour lui. Son comportement a changé, il y a plus de pleurs, plus de fatigue et beaucoup de questions !

Sa maman, qui avait vu le reportage sur Ouikili diffusé dans le 12.45 de M6 en octobre dernier, m’a contacté pour avoir quelques conseils.

« Je vous ai vu mettre vous-même les magnets sur le calendrier. Est-ce que je dois le faire à la place de mon fils ? comment je peux le rassurer ? »

Expliquer. Rassurer. Accompagner les enfants vers l’autonomie.

Procédons par étape.

La première découverte du calendrier se fait en famille bien sûr !

Qu’est-ce que c’est que ce tableau et comment ça marche ? C’est un objet un peu surprenant qu’il faut un peu apprivoiser. Alors, quel que soit l’âge de l’enfant, ce sont les parents qui expliquent le fonctionnement du planning. Les premiers temps, on les accompagne pour poser les magnets correspondant à la routine du jour ou de la semaine. On pose des mots sur les images, on les laisse découvrir. Et très vite, les enfants se l’approprient !

Oui mais ensuite ?

Un temps d’échange parents-enfants

Quand ils n’ont aucune notion du temps, et qu’on laisse les enfants face au calendrier, voilà ce que ça peut donner….

Comme le calendrier est avant tout un outil pour expliquer le planning de la semaine à nos enfants, je conseille de faire de ce moment un temps d’échange entre parents et enfants.

Le but du calendrier est justement d’expliquer aux enfants – qui sont trop petits pour comprendre seul – les événements importants de leurs routines et ceux qui changent d’une semaine sur l’autre. On fait AVEC eux. On leur propose les magnets, on leur montre où les placer et pourquoi, et on les laisse manipuler seul. C’est la répétition de ce rituel qui permettra à l’enfant d’intégrer sa routine.

 

A quelle fréquence ?

Le dimanche soir pour la semaine qui arrive ? chaque soir avant le coucher ? le matin ? Chaque famille trouvera son moment idéal !

Cependant, il arrive que les enfants n’aient pas envie, ou pas besoin de parler du planning. Ce n’est pas grave ! C’est peut-être le signe que la routine est intégrée ou qu’il n’y aucune angoisse cette semaine. Tant mieux !

Chez nous, Ma Nounette est plutôt cool face aux événements, elle n’a pas besoin du calendrier chaque semaine. En revanche, elle aime bien s’y référer ponctuellement, surtout quand il y a des événements spéciaux. Dans ce cas, je le prépare moi-même, et quand viennent les questions, on va voir le calendrier.

Quand la routine est intégrée, l’autonomie s’installe

Progressivement, il ne sera plus nécessaire de montrer les magnets à utiliser ou de les mettre nous-mêmes. Il suffira par exemple de dire que « demain, après ce dodo, tu vas à la cantine et quand c’est l’heure des papas et des mamans, tu iras à la garderie. C’est papa qui viendra te chercher », ou « dans 2 dodos, tu vas dormir chez mamie et papi ».

Votre enfant mettra lui-même les magnets en place et apprendra enchaînement des événements d’une journée. Vous serez surpris de voir comme les enfants comprennent vite !

En grandissant, plutôt à partir de la grande section (mais là encore, tout dépend de l’enfant !), les enfants utiliseront le calendrier en autonomie. Quand un événement change dans la semaine, il suffit de dire « jeudi, on va chez le docteur après l’école ».

Respecter la logique de l’enfant

Notre façon de penser n’est peut-être pas celle de nos enfants… le calendrier fait par les parents ne ressemblent pas toujours à celui fait par les enfants ! Je vous propose par exemple celui de mon fils. A première vue, on pense que papa et maman sont séparés, mais selon lui, le fait de mettre les magnets de papa le week-end correspond au moment de la semaine où il passe le plus de temps avec lui. C’est vrai… Je ne voyais pas les choses comme ça, mais c’est c’est sa façon de l’exprimer.

N’oublions pas que le calendrier est à eux et doit permettre de les aider alors respectons leur logique ?

 

Je serai curieuse d’en savoir plus sur votre propre utilisation du calendrier en famille, vous avez peut être une autre méthode ? N’hésitez pas à la partager avec les autres parents 😉

A bientôt !

Cathy Laure

 

 

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Ouikili pour compter les dodos

Parce que parfois, peu importe la routine de la semaine, la seule chose qui compte vraiment est de patienter jusqu’à un événement super spécial. Ouikili vous aide à compter les dodos jusqu’au jour de l’anniversaire !

Cette semaine, plus rien ne compte. Peu importe les jours de cantine, qui vient la chercher ou ce que l’on fera mercredi. Cette semaine, elle n’a plus qu’une question à la bouche….

« C’est dans combien de dodos mon anniversaire ? »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors, peu importe la routine, il faut parfois aider nos enfants à gérer l’impatience.

Ouikili s’adapte aux besoins des enfants et sert aussi de compte-dodos.

 

Chez nous, cette semaine, pas de magnets sur le calendrier, on patiente jusqu’aux 4 ans de Ma Nounette !

 

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Quelle semaine !

Il y a des semaines qui s’enchaînent et se ressemblent : c’est la routine. Et le calendrier semble moins utile durant ces semaines puisque la routine est intégrée et le calendrier de la semaine ne change pas. Et puis il y a des semaines comme celle-ci où trop d’événements se superposent, et c’est panique à bord ! « C’est demain que … ? » « C’est aujourd’hui ? »

Gérer les impatiences et l’attente, c’est à cela que sert Ouikili, et cette semaine, les enfants ont réclamé qu’on « fasse le calendrier ».

 

Chez nous, comme chez vous, avoir 2 enfants, c’est gérer les situations différemment selon leur caractère et leur personnalité.

Comme vous le savez, c’est la personnalité de mon Grand Garçon qui est à l’origine de Ouikili.

Il aura 7 ans dans 1 mois et encore aujourd’hui, il a besoin du « programme ». Evidemment, il sait se repérer dans le temps, il sait très bien ce que signifie « dans 3 jours », « la semaine prochaine », et même maintenant dans 4 semaines, mais il faut qu’il se prépare à l’avance aux événements. C’est ainsi. Nous nous sommes adaptés depuis très longtemps et il est devenu naturel d’anticiper les changements, dès que cela est possible (et ce n’est pas toujours le cas !).

A l’inverse, Ma Nounette est plus « flexible », elle s’adapte très facilement aux changements de routine. Et d’ailleurs, elle adore ça ! Mais elle n’a que 3 ans et demi, alors son frère s’agace quand il essaye de lui faire comprendre qu’ils vont dormir chez papy et mamie samedi soir. « Elle comprend rien ! » – Non, elle ne comprend rien. Elle n’a même pas 4 ans. Alors pour elle, samedi, c’est demain ?

Nous avons donc « fait le calendrier » et quelle semaine ! Trop d’informations, trop d’événements ! Je vous laisse juger…

En version détaillée, ça donne ça :

 

Les maisons

Vous êtes nombreux à me demander comment faire quand les personnages des grand-parents ne ressemblent pas aux vôtres. Cette semaine, j’ai donc utilisé les différentes couleurs de maisons pour différencier notre maison, et celles des grands-parents. Un enfant a un très fort pouvoir d’adaptation et d’imagination. Si vous décidez avec lui que la maison rose est celle de papy R. et que la maison verte est celle de mamie L., il l’intégrera facilement 😉

 

 

 

 

 

 

 

Les dodos

Cette semaine, Papa s’absente 1 dodo pour le travail, et les enfants vont dormir 1 dodo chez leurs grands-parents.

Pour bien visualiser les dodos d’absences, je ne mets sur le calendrier que le dodo du mercredi pour bien expliquer à Ma Nounette que papa ne part qu’un seul dodo, et je renouvelle pour LE dodo dans la maison verte samedi soir.

Sur le calendrier ne s’affiche donc que les événements spéciaux.

 

 

 

 

 

 

 

Noël

Il arrive ! Noël approche et nous allons enfin commencer le décompte des dodos jusqu’au jour merveilleux !

Hasard du calendrier, cette semaine, en plus de tout le reste, vendredi sera le 1er décembre jour de l’ouverture de la première fenêtre du calendrier de l’avent. Et ça, c’est un sacré événement pour les enfants ! L’excitation monte 🙂

Et comme si cela ne suffisait pas, la neige est annoncée en région Rhône-Alpes….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je vous le dis, c’est une sacrée semaine qui s’annonce !

 

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Les rituels à l’école, ou l’apprentissage de la notion de succession.

En Petite Section de maternelle, pas facile de savoir ce que nos enfants font de leur journée. Après un mois d’école, Ouikili fait un premier bilan sur l’apprentissage du temps pour les tout-petits.

A la question : « Qu’est-ce que tu as fait à l’école aujourd’hui ? ».

Au pire, on obtient des « Ze sais pas », « Ze me rappelle plus… » ou un simple haussement d’épaule qui renvoie aux deux phrases précédentes.

Au mieux, on obtient des « Z’ai joué » et parfois même des détails croustillants : « Z’ai fait de la peinture » ou de la pâte à modeler, un dessin, etc.

En réalité, les enfants ont commencé les apprentissages sans même sans rendre compte !

La mise en place d’activités ritualisées

Les premières semaines d’école doivent permettre aux enfants de s’adapter à leur nouvel environnement et de comprendre le fonctionnement de l’école. Pour cela, les maîtres et les maîtresses mettent en place ce qu’ils appellent des activités ritualisées, ou activités repères.

La liste n’est pas exhaustive, mais il y a entre autres l’accueil du matin, l’étiquette de présence, le repérage de son nom sur l’étiquette, l’atelier du jour, le passage aux toilettes, la recréation, les histoire et comptine, l’attente de l’heure des papas et des mamans, le repas, la sieste, l’atelier de l’après-midi, et à nouveau l’attente de l’heure des papas et des mamans.

Chaque jour, la même routine se répète dans la classe autour des mêmes activités. Ces rituels ont chacun un objectif pédagogique : le vivre-ensemble, le développement du langage, la motricité, et l’apprentissage du temps bien sûr !

Repérer les moments de la journée, ou l’initiation à la notion de succession.

La répétition des activités permet aux enfants de repérer les moments clés de la journée et de percevoir la succession des événements.

Nous le savons, les tout-petits ne se repèrent pas dans le temps naturellement. Lorsqu’ils vont à l’école, ils ne connaissent que le temps de l’attente (l’attente de papa et maman, l’attente de la récré, etc.). Pour leur permettre de comprendre et d’organiser les événements les uns par rapport aux autres, il faut illustrer le temps par des « temps vécus ».

C’est pourquoi, en classe, les maîtresses utilisent des frises horizontales avec des photos pour illustrer les moments clés de la journée, et s’y réfèrent tout au long de la journée pour permettre aux enfants de se situer dans le temps.

Voici un petit exemple. Vous remarquerez certainement une frise de ce genre dans la classe de votre enfant.

Les objectifs pédagogiques

Chaque support utilisé en classe a un objectif pédagogique. Et oui, les maîtresses savent ce qu’elles veulent ! En ce qui concerne la frise du temps, l’objectif est double en petite section de maternelle :

Repérer le matin et l'après-midi, le challenge des premières semaines d'école !

En petite section de maternelle, de nombreux enfants ne font pas la différence entre le matin et l’après-midi. Le repas et la sieste deviennent donc des moments clés pour aider les enfants à distinguer les deux temps de la journée.

Dans les premières semaines, la frise du temps est souvent réduite à la demi-journée pour bien couper la journée en deux : les rituels avant le repas, c’est le matin. La sieste, c’est l’après-midi.

 

Développer le langage lié au temps

En se référant à la frise tout au long de la journée, la maîtresse utilise le vocabulaire approprié :

Maintenant – Avant – Après 

Les enfants peuvent montrer la photo du moment de la journée : »Maintenant, on va en récréation » et sont progressivement capable de parler de l’activité qui vient de se dérouler : »Avant, on a fait un dessin » et l’activité qui suit « Après, on lit une histoire ».

Vous l’aurez compris, nos enfants ne chôment pas ! et derrière un « Z’ai zoué » se cache de nombreux apprentissages.

Les Moyens et les Grands continuent aussi leur apprentissage du temps, on en parle bientôt !

 

 

 

 

 

 

 

 

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Coup de cœur lecture ❤️

Bientôt de Henri Meunier : notre coup de cœur lecture du mois !

Comment parler du futur à nos enfants ? Comment leur expliquer qu’il y a des certitudes mais que le futur réserve également des surprises.

Oui, « Bientôt, il fera nuit. Et après la nuit, il fera jour. » de ça, nous en sommes sûrs.

Le bateau quittera bientôt le port, mais où ira-t-il ? Y aura-t-il un arc en ciel après la pluie ? Cette chenille se transformera en papillon, mais de quelle couleur sera-t-il ? ça, nous ne le savons pas.

Bientôt n’est pas un livre traditionnel sur l’apprentissage du temps, il ne raconte pas une histoire, il ne met pas en scène un petit héros que l’on suivrait au fil des pages.

Bientôt est un livre poétique qui permet d’échanger avec nos enfants de manière ludique sur l’inconnu.

Si nous souhaitons accompagner nos enfants dans leur apprentissage du temps, les rassurer sur les événements, il faut également leur apprendre que tout ne peut pas se prévoir, et ce n’est pas grave, au contraire ! La vie nous réserve des surprises et les surprises, c’est drôlement chouette !

Il y a des « Bientôt », et il y a aussi des « peut-être » et des « sans doute ».

L’incertitude est souvent source d’angoisse chez les enfants mais elle est ici abordée de manière positive.

En guidant votre enfant dans la lecture de Bientôt, vous pourrez alors imaginer avec lui des histoires et développer son vocabulaire autour du futur. Chez nous, le bateau a rencontré un bateau de pirates en mer, la chenille est devenue le papillon violet, et évidemment la pluie a apporté un arc en ciel !

Sur notre calendrier pour enfant, on connait les jours d’école et les jours de cantine, mais on ne sait pas ce qui se passera les mercredi. On verra, on ne sait pas, et ce n’est pas grave.

Bientôt c’est la rentrée des classes, et pas de doute l’année réservera de belles surprises !

Bientôt, de Henri Meunier, aux Editions du Rouergue.

13€

 

 

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Coup de cœur lecture ❤️

Chez Ouikili, nous adorons les livres ! 
Nous avons donc décidé de partager avec vous nos coups de cœur lecture sur l’apprentissage du temps. 

 

Aujourd’hui, nous vous présentons le nouveau livre préféré de Ma Nounette, 3 ans.

En complément du calendrier de la semaine, qui permet aux enfants de visualiser les évènements proches, nous avons découvert ce petit bijou : Les 12 mois de mon année, en relief, aux Editions Tourbillon.

Il s’agit d’un calendrier perpétuel de 12 pages qui met en relief les 12 mois de l’année. Sur chaque page, on y trouve les temps forts du mois : les éléments de visualisation de la saison et les évènements spéciaux. C’est un livre coloré et joyeux et chez Ouikili, on adore tout ce qui aide les enfants à se repérer dans le temps de manière ludique !

« Maman ? On est où nous ? »

Les vacances d’été, Ma Nounette ne comprend pas vraiment ce que c’est. C’est dans combien de dodos qu’on retourne à l’école, qu’on part bientôt en vacances, qu’on change de maîtresse à la rentrée ?

L’été est un temps long que les tout-petits ne peuvent pas appréhender. Seule une visualisation du temps par les images peut les aider à comprendre la notion de temps.

Grâce à ce livre, Ma Nounette comprend que nous avons vu le feu d’artifice et que nous sommes encore en Juillet, mais elle trouve quand même qu’on reste vraiment trop longtemps sur cette page ! Bientôt, nous la tournerons et nous serons en Août. Bientôt nous partirons en vacances. Il faudra encore beaucoup de dodos avant d’arriver à la page de la rentrée des classes ! C’est ça les vacances d’été : c’est long… Une frise sur chaque page permet d’avancer dans le temps – doucement – et de comprendre les saisons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ma Nounette adore ce livre, qui reste sur sa table de chevet à côté de son calendrier et de ses magnets de la semaine.

Bien sûr, la rentrée des classes est déjà un évènement qui suscite l’impatience, mais chaque chose en son temps…

Apprendre le temps, c’est aussi apprendre à prendre son temps.

Profitons de chaque page.
Profitons de chaque instant.
Profitons des vacances !

 

 

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« C’est trop long d’attendre ! » ou la notion de durée subjective

 

Vous vous demandez pourquoi les enfants ont tant de mal à attendre ? Ce n’est pas de leur faute, c’est la notion de « durée subjective » qui les embête… 

 

Ça y est, c’est les vacances. Joie, excitation… mais aussi attente et frustrations pour les petits.

 

Attendre les vacances en famille, attendre de préparer les valises, attendre de partir en vacances avec papa, avec maman, avec les grands-parents, attendre la visite des cousins ou des copains, attendre de prendre le train ou l’avion. Attendre encore, attendre toujours.

 

Cet été, les occasions d’attendre et d’expérimenter la frustration ne vont pas manquer !

 

« Les études en psychologie du développement montrent que la durée la mieux perçue par les enfants est celle de l’attente. La frustration et l’attente permettraient la conscience du temps et de la durée. »(²)

 

Cela parait étrange, et pourtant quand on y pense, c’est justement la frustration et l’attente qui vont permettre à nos enfants de faire – très progressivement – la différence entre la “durée objective” et la “durée subjective”.

 

Pourquoi la semaine avant les vacances semble deux fois plus longue ?

 

Prenons un exemple pour mieux comprendre la différence entre “durée objective” et la “durée subjective” :

 

★ 5 dodos dans une semaine dite « normale », c’est la routine de la semaine, c’est mesurer le temps du lundi au week-end. Grâce aux rituels instaurés à l’école et à la maison, et aux outils de classe utilisés par les enseignants, les enfants parviennent à mesurer ce temps qui passe toujours à la même vitesse : c’est une durée objective.

 

★ Mais 5 dodos jusqu’à un événement spécial qu’on attend avec impatience, cela parait beaucoup plus long ! C’est ça la durée subjective. C’est celle qui fait dire à nos enfants : « C’est trop long d’attendre ! ».

 

Combien de fois avons-nous fait l’expérience de la durée subjective ! Cette dernière semaine de travail avant les vacances qui nous semble si longue, par exemple ? Même nous, les adultes, subissons cette durée subjective ! Mais la différence entre nous et les enfants, c’est que nous savons pertinemment que le temps ne fait que « sembler » être plus long. Les enfants, eux n’en ont pas conscience et le temps subjectif leur semble véritablement interminable.

 

La raison ? « Jusqu’à 4 ans, les enfants vivent le temps, mais ne le pensent pas ». Vers 4-5 ans seulement, ils vont prendre conscience des intervalles entre les événements. Et la notion de temps n’est finalement maîtrisée qu’à partir de 8 ans !(¹)

 

Visualiser les événements pour prendre conscience du temps d’attente

 

C’est pourquoi, pour les aider dans cet apprentissage du temps, nous utilisons des sabliers, des ephémérides et des calendriers. Le calendrier est un bon moyen de visualiser la durée. En plaçant les événements à attendre, nous permettons à nos enfants d’anticiper les événements à venir et de gérer l’attente.

 

Quand l’événement tant attendu approche, on compte les dodos. Cela permet aux enfants de mesurer le nombre de jours restants et de faire la différence, petit à petit, entre la notion de « durée objective » et celle de « durée subjective ».

 

Et nous parents, sans trop nous en apercevoir, nous les aidons à se repérer dans le temps de manière ludique !

 

L’apprentissage du temps est un long processus qui ne prend pas de vacances.

 

La routine, elle, peut bien faire une pause pendant l’été !

 

Bonnes vacances à tous !

 

 

 

 

 

 

 

Références:

(¹). « Les différentes facettes du temps », par Sylvie Droit-Volet

(²). « Séminaire Les rituels à l’école maternelle : La construction de repères du temps dans les activités ritualisées », par Jérôme DAMBLANT, PIUFM – Cécile BONNEAU, CPC – Martine DESPLANQUE et Jean-Charles SAMMUT, DEA

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