[PRÉCOMMANDE] Le stock de tableaux est livré vendredi ! Les précommandes seront expédiées à partir de vendredi et les jours suivants. Merci de votre patience

[INFO MAGNETS] La date majuscule est retirée temporairement de la vente suite à une erreur sur le magnet novembre. Si toutefois vous souhaitez conserver le choix de la date en majuscule avec une étiquette de remplacement sur le magnet novembre, merci de le préciser dans les informations de commande.

Les magnets en rupture de stock (dont la date cursive, balade dans la nature, petit-dejeuner et lunchbox…) seront de retour mi-novembre, à temps pour Noël ! Merci pour votre confiance ♡ Cathy Saint Jean, fondatrice.

 

Les actus Archives - Ouikili

Retour au calme : aménager un petit coin apaisant

Excitation, amusements avec les copains, sur-stimulation auditive ou visuelle, vite ! Un petit tour dans le coin de retour au calme et tout ira rapidement mieux. Il ne s’agit pas d’une punition. Non, bien au contraire ! Ce petit coin, bien aménagé, est un petit havre de paix que l’on offre aux enfants. Pourquoi et comment aménager un coin de retour au calme ? Et surtout, comment aider l’enfant à s’en servir lorsqu’il en a besoin. On vous dit tout !

Pourquoi créer un coin de retour au calme ?

S’il ne semble pas être une évidence pour tous, le coin de retour au calme est pourtant nécessaire pour certains enfants. Il est même indispensable pour les enfants aux besoins particuliers et d’une aide précieuse pour la gestion de comportement. On le retrouve d’ailleurs dans certaines classes de maternelle lorsque la maîtresse a la place d’aménager un petit coin calme.

Ce coin de retour au calme permet à l’enfant d’être seul, loin des distractions et du bruit ambiant qui peut régner en classe ou à la maison. C’est un endroit paisible où l’enfant peut retrouver son calme, en toute sérénité.

De manière générale, les enfants (comme les adultes) ont tous besoin de recouvrer leur calme à un moment, pour diverses raisons. Cela peut être d’avoir besoin de se calmer lorsqu’il y a un débordement d’excitation, un jeu un peu animé, ou encore une colère que l’on a besoin d’évacuer calmement. Dans tous les cas, le calme est nécessaire après la tempête.

Seulement, il n’est pas toujours facile pour des enfants (surtout en bas âge) de suffisamment se connaître pour savoir quand l’excitation est à son comble, ou quand ils ont besoin de se calmer. Ils vivent l’émotion sur le moment, mais ne s’interrogent pas sur ce que cela engendre pour eux, ou les enfants et adultes qui les entourent.

C’est donc à l’adulte d’avoir un rôle de modérateur et de guider l’enfant vers un retour au calme. Son rôle est de prendre les moyens nécessaires pour aider l’enfant à comprendre que les limites sont atteintes et qu’il est temps de s’apaiser. C’est précisément à ce moment-là que le coin calme est le plus apprécié.

Pour certains enfants, atypiques, ou aux besoins particuliers, le coin calme est un petit coin de paradis nécessaire à leur équilibre. Certains enfants par exemple sont très sensibles aux stimuli environnementaux, aux bruits, ou aux couleurs trop vives. Ceci peut provoquer des comportements chez l’enfant qui sont des alertes pour les parents, signes que c’est trop. Pour ces enfants, le coin de retour au calme est une aubaine. Ils y trouvent un coin relaxant, où ils peuvent se retrouver seuls pour diminuer leur niveau d’énergie et retrouver leur calme.

Comment aménager un coin de retour au calme ?

Il faut en premier lieu trouver l’endroit idéal pour installer le coin de retour au calme. Il doit de préférence être placé dans un endroit un peu à l’écart pour que l’enfant puisse s’isoler, sans avoir de monde autour de lui.

Le coin doit être matérialisé par un tapis au sol, des étagères formant un coin, ou encore par un rideau par exemple. Pour le rendre confortable, on peut également y ajouter des coussins ou des couvertures pour que l’enfant puisse se lover dedans. Le but premier est que l’enfant s’y sente bien et au calme, on peut donc user sans modération d’accessoires « cocooning ».

Le coin calme n’a pas besoin d’être très grand puisqu’il est important de réserver cet espace pour un seul enfant à la fois.

À l’intérieur de cet espace calme, il est important que l’enfant puisse trouver un support pour nommer ses émotions. Cela peut être des petites cartes matérialisant les émotions, un tableau, ou encore une roue des émotions. Ici, nous aimons beaucoup celle de Zèbre et Colibri que l’on peut personnaliser en choisissant parmi plusieurs illustrations d’enfants. Pour télécharger gratuitement cette roue des émotions, c’est par ici.

On peut également mettre à disposition de l’enfant un bac avec plusieurs objets utiles à la gestion du stress : des balles antistress, des bouteilles sensorielles, des doudous, etc.

Et bien sûr, on glisse également quelques livres sur les émotions, que l’enfant pourra feuilleter tranquillement.

Il est également possible de mettre un petit poste radio qui diffusera de la musique douce et relaxante. L’enfant peut ainsi s’allonger dans son coin douillet et se concentrer sur sa respiration. C’est une excellente technique pour apprendre à l’enfant de se concentrer sur sa bulle personnelle et faire abstraction du monde qui l’entoure.

Si votre enfant souffre d’hypersensibilité auditive, n’hésitez pas à lui fournir un casque antibruit à disposition dans le coin de retour au calme, pour qu’il s’apaise rapidement.

Comment aider l’enfant à utiliser le coin calme ?

Aménager un coin calme, ce n’est pas magique. Encore faut-il que l’enfant s’y rende… et idéalement en toute autonomie. Mais comme pour tout apprentissage, l’enfant a d’abord besoin d’un temps d’adaptation, et surtout qu’on lui montre le chemin.

Ainsi, une fois le coin mis en place, prenez le temps de l’explorer avec votre enfant pour qu’il découvre les différents espaces : coussins, livres, jeux, etc., et expliquez-lui à quoi sert ce petit espace de retour au calme. Prenez le temps de manipuler chaque objet de retour au calme pour qu’il puisse les utiliser seul et sache où les trouver.

En pratique, lorsque vous sentirez que les émotions de votre enfant sont trop vives, nommez-les « je sens que tu es trop excitée et que tu as besoin de te calmer », « tu es en colère, tu es tout rouge et les poings serrés », « le volcan éclate » etc., chacun trouvera les mots pour faire comprendre à son enfant qu’il est temps de se rendre dans le coin calme. 

Le fait de guider l’enfant au départ va lui permettre de se connaître et de savoir à quel moment il a besoin de se rendre dans le coin calme. Au bout de quelques semaines, il sera capable de s’y rendre en autonomie et de profiter des bénéfices de cette pause au calme.

Dans tous les cas, il est souvent contre-productif de vouloir stopper l’émotion de l’enfant, l’enfant vivre son émotion, et non de la stopper.

Il est aussi utile d’attendre que la crise soit passée pour tenter de mettre des mots sur ce qu’il vient de se passer. Apprenez à votre enfant à respirer (inspirer et expirer calmement), c’est indispensable pour un retour au calme rapide. Ils pourront ensuite utiliser cette technique n’importe où, lorsque le besoin se fera sentir.

Bon à savoir !

Les crises chez les enfants en bas âge sont tout à fait normales, ils vivent leurs émotions sans savoir comment les gérer. Vers l’âge de 3 ans, les crises peuvent être nombreuses et parfois durer longtemps, il faut donc s’armer de patience.

Après une forte crise, un enfant (comme un adulte) peut avoir besoin de 12 à 24 heures avant de retrouver la pleine maîtrise de ses émotions…

 

 

 

 

Lire la suite

Occuper les enfants en voiture : fini les trajets interminables !

Chez Ouikili vous savez que j’aime aider les enfants (et les parents !). Et je trouve qu’il n’y a rien de pire qu’un trajet en voiture interminable car les enfants s’ennuient. Je vous propose donc une petite sélection d’idées pour occuper les enfants en voiture et envisager la route des vacances comme un moment agréable ! C’est parti, on the road again…

Occuper les enfants en voiture sans rien emporter

« Oups ! On a laissé le sac de jeux sur la table avant de partir ! » Ou tout simplement « on n’a rien prévu pour les occuper… ». Argh la galère ! Si c’est un trajet d’une heure, ça peut aller, mais pour les longs trajets, comme souvent en juillet et août pour les vacances en famille, il faut trouver de quoi les occuper. Sinon on risque vite de regretter d’être parti avant d’arriver à destination. Voici quelques idées à exploiter sans rien avoir à emporter !

Chanter !

Si, si. Enfin, seulement un moment. Pas sur les 6 h de voiture hein. Mais croyez-moi, c’est une super solution pour occuper les enfants en voiture, et en plus ça met une bonne ambiance dans la voiture (si tout le monde est d’accord avec la musique à chanson bien entendu…). Pour les plus petits, on opte pour les comptines apprises à la maison ou à l’école, et pour les plus grands on peut même piocher dans leur playlist. 

Un blind test musical !

On reste dans le même thème, mais cette fois-ci on laisse chanter les artistes et on tente de deviner le titre de la chanson ou le chanteur. À adapter selon l’âge de l’enfant bien sûr.

Le jeu des devinettes

Celui-ci on peut le décliner à l’infini. L’idée est simple : quelqu’un pense à quelque chose et les autres doivent deviner ce que c’est. La règle ? On ne doit poser que des questions auxquelles on peut répondre par oui ou par non. On peut jouer avec les animaux, des personnages, des objets, etc.

Pour les plus petits, on simplifie les règles en donnant des indices : « je suis un poisson qui vit de grandes aventures et j’ai une toute petite nageoire ». Nemo bien sûr !

Le jeu des lettres ou petit bac

Ce jeu amuse beaucoup les enfants de tout âge. On choisit une lettre de l’alphabet et un thème (animaux, objets, etc.). Chacun son tour, on donne par exemple le nom d’un animal commençant par la lettre C. Celui qui trouve le dernier animal a gagné ! Ou celui qui ne trouve plus de réponse ou cite un mot déjà donné a perdu. Au choix, c’est pareil ! C’est un jeu auquel on peut jouer des heures ! Variante pour les plus petits : on n’impose pas de lettre, ils peuvent citer tous les mots d’une catégorie qu’ils connaissent !

Le jeu du loto

C’est simple, chaque passager choisit le numéro de son choix (à 2 ou 3 chiffres selon l’âge de l’enfant). Chaque fois que l’on voit son chiffre sur une plaque d’immatriculation, on marque un point. Celui qui a le plus de points gagne !

Le jeu du portrait chinois

Ici, on laisse parler son imagination. C’est un excellent exercice pour les enfants. L’un lance une proposition « si j’étais un animal, je serais… » et les autres doivent répondre en expliquant leur choix. Cela fonctionne avec tout, si j’étais un plat, un pays, un livre, un objet, un héros, un chanteur, un vêtement, un bonbon, etc.

Le jeu des couleurs

On choisit une couleur et le premier qui trouve quelque chose de cette couleur sur le trajet a gagné ! Pour les plus petits, on peut aussi s’amuser à nommer les couleurs des voitures. Et pour les plus grands, on peut leur demander de compter ! Combien de voitures vertes allons-nous croiser en route par exemple.

Le petit conducteur

L’idée ici est de faire participer les enfants à la vie de la voiture. On peut alors leur demander d’indiquer les limitations de vitesse lues sur les panneaux, d’essayer de déchiffrer les panneaux qu’il voit, etc.

Occuper les enfants en voiture en ayant anticipé !

Après ces quelques idées de jeux qui ne nécessitent rien, mis à part votre imagination, on peut aussi concocter des petits jeux qui seront préparés en amont, en même temps que les valises ! En voici quelques-uns.

Organiser une chasse au trésor !

Tranquillisez-vous, on ne va pas vous demander aux enfants de trouver quelque chose dans la voiture ! Il s’agit en fait d’une petite liste à préparer avant de partir et à donner aux enfants en entrant dans la voiture, avec un crayon. Sur cette liste on y trouve des choses variées que l’on peut voir sur le trajet des vacances. Dès que l’on repère l’une d’elles, on coche la case ! C’est un jeu super rigolo et exploitable à l’infini.

Voici quelques pistes à noter sur la liste à cocher :

        Une caravane

        Une vache

        Une voiture bleue

        Un panneau STOP

        Une éolienne

        Une boulangerie

        Un pont

        Un camion

Faire du coloriage

Que ce soit dessiner sur une ardoise magique le paysage que l’on voit par la fenêtre, ou colorier un cahier prévu à cet effet, le coloriage fait toujours son petit effet ! Le must : on prévoit un petit support rigide pour que l’enfant soit à l’aise pour créer.

Où suis-je ?

Les grands aiment souvent regarder une carte. Ils seront donc ravis de savoir où ils se trouvent et de suivre le trajet si vous leur donnez une carte de la région. On peut s’amuser à lui faire repérer la route qu’emprunte la voiture. C’est un excellent jeu pour développer son sens de l’orientation tout en s’amusant !

Imaginer une histoire !

Avant de partir, glissez des papiers avec des mots notés dessus dans un petit sac (noms, verbes adjectifs, tout ce qui vous passe par la tête). Sur la route, piochez 3 papiers et imaginez une histoire avec ces 3 éléments.

Lire ou écouter une histoire

Vous pouvez vous-même faire la lecture aux enfants, sinon il existe des CD d’histoire à écouter, des podcasts et même des boîtes à histoires (chez nous la Lunii est devenue incontournable pour les trajets en voiture). Le tout est d’y penser avant de partir ! 

Je vous recommande l’intégrale des histoires racontées par Aldebert (aussi disponible sur les plateformes Deezer et Spotify) ! Mais aussi Histoire et… Oli sur France inter (et pour les plus grands Les Odyssées !)

 

Des mini-jeux à emporter partout

Il existe maintenant de nombreux jeux au format « poche » que l’on peut facilement transporter à droite, à gauche : jeux de cartes, puissance 4, et même des petits jeux de réflexion de type Smartgames qui sont extras pour occuper les enfants en voiture.

Un peu d’écrans… 

Et oui, on a beau dire, les écrans sont parfois bien pratiques quand même… Le tout est de bien les doser ! Pour les trajets très longs, un petit dessin animé ou un peu de console peuvent permettre aux enfants de rester calmes une petite heure et aux parents de se reposer un peu ! Et oui, chercher des occupations tout au long du trajet pour les enfants, ça fatigue !

Kit des Vacances loin de la maisonToutes ces idées de jeux et activités à faire en voiture peuvent être placées dans un petit sac « surprise » que l’enfant découvrira au fur et à mesure du trajet. Et surtout, on n’oublie pas d’y glisser son « kit de vacances loin de la maison » !

Si malgré tout cela vous arrivez à court d’idées, demandez aux enfants de vous concocter le planning des vacances. Qui sait, cela pourrait bien vous donner des idées d’activités à faire en famille !

 

Pour finir, on n’oublie pas de prévoir des petites collations pour les enfants et de bien s’arrêter régulièrement, au moins toutes les deux heures, pour que tout le monde s’aère, s’hydrate, se dégourdisse les jambes. Même les parents ! Pour souffler un peu… ça fait du bien !

 

 

 

 

Lire la suite

La routine avec les enfants, comment s’y prendre ?

Instaurer une routine avec les enfants : les clés de la réussite

La routine permet aux enfants de mieux se repérer dans leur journée, mais aussi d’acquérir de l’autonomie dans les gestes du quotidien, tout en étant accompagnés. La routine est un excellent moyen de mettre en place des habitudes par le jeu, à différents moments de la journée. Routine du matin, du soir, ou simplement une routine à un instant T, comme lorsque l’on rentre de l’école par exemple. On peut également mettre en place des routines hebdomadaires ou mensuelles pour que les enfants participent à la vie de la maison. Ils adorent se voir attribuer certaines tâches ! Ces routines, qui aident les enfants à visualiser les étapes clés qui amènent à la réalisation d’une action plus grande sont-elles pour autant obligatoires ? Apportent-elles que des bénéfices ? Et surtout, comment s’y prendre pour mettre en place un tableau de routine ? Parlons-en !

 

Pourquoi mettre en place une routine pour les enfants ?

La mise en place de routines pour les enfants permet deux choses très importantes : elles apportent une vision globale d’une habitude et elles permettent aux enfants de mieux se repérer. Elles servent également à identifier facilement les actions qui ont déjà été réalisées, et celles qui restent à faire.

Par exemple, pour une routine du coucher, cela permet à l’enfant de visualiser ce qu’il reste à faire avant de se coucher (se brosser les dents, passer aux w.c., etc.). Il en est de même lorsque l’enfant est plus grand et qu’on lui demande de garder sa chambre propre. Une liste des tâches à faire pour la routine « je range ma chambre » lui permet de prendre conscience du travail déjà accompli, et ce qu’il reste à finaliser.

Pour résumer, cela permet aux enfants d’avoir une vision claire des choses à faire, grâce à un support visuel. Les routines peuvent également servir à éviter certains débordements aux moments clés de la journée.


Verso magnétiqueQuels sont les avantages à mettre en place une routine ?

La journée d’un enfant est rythmée par des routines, que ce soit à l’école ou à la maison. Ce sont des gestes et des événements qui reviennent chaque jour dans le même ordre et, souvent, à la même heure (le réveil, le repas, le goûter, le coucher, etc.). Pourquoi est-ce si important de leur donner ce « cadre » ?

Ils se sentent en sécurité

Plus le quotidien de l’enfant est prévisible, plus il se sent en sécurité. Ces routines couvrent une partie des besoins essentiels de l’enfant (les heures de sommeil, les soins d’hygiène, les repas, etc.). Mais les routines vont au-delà de ça, puisque grâce à elles, l’enfant se sent rassuré, apprend à prendre soin de son corps, gagne en autonomie et s’affirme.

Les routines clairement établies rassurent l’enfant, car elles lui permettent de savoir ce qui va arriver, et de situer dans le temps, dans sa journée : sommes-nous le matin, l’après-midi, le soir ? Que va-t-il se passer après manger ? etc. Ces moments répétés lui permettent d’amorcer plus sereinement les différents moments de la journée, en étant plus détendu. Et on le sait, un enfant calme et en pleine confiance, est plus à même de se laisser aller au sommeil !

Ils développent leur autonomie

Grâce aux routines, l’enfant acquiert peu à peu les gestes du quotidien, notamment ceux qui concernent son hygiène : il est capable d’aller seul aux toilettes, se laver les mains, se brosser les dents, s’habiller, etc. Il se sent en contrôle puisqu’il sait précisément ce qu’il doit faire, à quel moment. Cela lui procure également souvent un sentiment de fierté de réussir à accomplir seul ces petits gestes de la vie quotidienne.

Mettre en place des routines, c’est également donner une grande impulsion à l’enfant pour devenir autonome. Par exemple, au moment de s’habiller, il peut choisir ce qu’il portera parmi un choix restreint que vous lui aurez donné. Cela l’incite à participer et à être pleinement acteur de sa routine.

Ils développent leur coordination et leur habileté sociale

En les laissant être acteur de leur routine, les enfants savent ce qu’ils doivent faire avant de partir le matin, ou avant de se coucher le soir par exemple. Et parce qu’ils sont fiers de faire les choses par eux-mêmes, ils demandent de moins en moins d’aide. C’est le cas par exemple pour s’habiller, ce qui leur permet petit à petit de développer leur coordination de mouvements.

À la garderie comme à l’école, les routines permettent aux enfants de développer leurs habiletés sociales. En effet, ils ne peuvent pas toujours tous faire la même chose en même temps (se laver les mains, passer aux toilettes, etc.). Ils apprennent donc progressivement à attendre leur tour, le temps que les copains aient terminé !

 

Vacances chez les grands-parents
Quelques magnets suffisent

Une routine efficace c’est quoi ?

Pour commencer, sachez qu’il n’est jamais trop tard pour mettre en place une routine avec votre enfant. La plus facile à mettre en place et à comprendre pour l’enfant est celle du coucher : après manger on se brosse les dents, on lit l’histoire avant d’aller au lit, etc.

Pour la mise en place d’une routine efficace (sans trop de protestations de la part des enfants), voici quelques conseils :

        Être constant : on ne le dit jamais assez, le secret d’une routine qui fonctionne est la régularité. La routine doit être la même tous les jours, au même moment de la journée.

        Faire simple : votre enfant doit facilement se souvenir de la routine et donc de ce qu’il doit faire. Il est donc préférable d’éviter trop d’étapes.

        Être flexible : la routine ne doit pas être un cadre trop strict, et doit avant tout s’adapter au développement de l’enfant. On peut donc la faire varier légèrement en fonction du niveau d’autonomie de l’enfant et de son envie de participer à ce moment-là.

        Montrer l’exemple : le meilleur moyen de faire adopter des routines aux enfants, c’est de leur montrer que vous, parents, vous en avez aussi. Par exemple, si dans la routine votre enfant doit ranger sa chambre avant de passer à table, profitez-en également pour ranger une pièce de la maison. Cela lui donnera l’impulsion tout en lui montrant que vous aussi vous rangez vos affaires.

        Impliquer l’enfant : si l’enfant sent qu’il a un certain contrôle, il participera plus facilement. Ainsi, il est préférable de donner une liste de choses à accomplir, et non l’ordre dans lequel elles doivent être faites. Le principal étant que tout soit fait avant de partir ou d’aller se coucher. On peut donc aisément laisser le choix à l’enfant : ce soir, préfère-t-il se laver les dents avant ou après avoir enfilé son pyjama ?

        Rendre les routines amusantes : on le sait, tout ce qui est amusant plaît aux enfants. Ainsi, si on veut que l’enfant accomplisse sa routine avec plaisir, il faut user d’ingéniosité et de jeux. Cela peut être des images amusantes, ou encore de chanter toujours la même chanson quand vient le moment de se laver les mains (en plus les enfants en apprennent à l’école !).

 

 

Comment présenter les routines aux enfants ?

Le premier conseil que l’on peut vous donner est de trouver quelque chose de plus attrayant que le mot « routine » pour en parler aux enfants. On peut parler de rituel, ou d’une petite liste de missions à accomplir par exemple. Certains parlent d’aventures », on retrouve alors l’aventure du matin, l’aventure du petit-déjeuner, l’aventure du rangement, l’aventure pour mettre la table, l’aventure du bain, etc. Le tout est de capter l’attention des petits aventuriers !

Il convient ensuite d’identifier les actions à réaliser par l’enfant. Pour rappel, on évite d’en mettre 30, et surtout on fait en sorte que ce soit le plus clair possible pour lui.

Enfin, il faut trouver LE support qui permettra à l’enfant de visualiser ses petites missions. En tant que parents nous le savon tous : il y a les « vrais » outils qui fonctionnent sur la durée, et les « faux outils » une fois l’effet du tout beau tout neuf passé n’intéressent plus les enfants. La clé de la réussite est là : trouver l’outil idéal que vous pourrez garder plusieurs mois ou années.

Le tableau de routine : l’utiliser à bon escient !

À mon sens, il faut veiller à ne pas basculer dans le « tu suis le tableau sans broncher ». Le tableau de routine doit servir de support et être flexible. L’idée n’est pas de demander à l’enfant d’accomplir ses missions dans un ordre prédéterminé pour le « discipliner » comme dirait nos aïeuls. Par exemple, pour certaines missions il y a un ordre logique (on se lave les dents après manger), mais pour d’autres il est bien que l’enfant soit libre comme pour mettre son pyjama avant ou après manger.

Le principe d’un tableau de routine n’est pas de faire en sorte que « ça file droit » ou de mettre en place une organisation quasi militaire, mais plutôt de voir cela comme un support ludique pour aider l’enfant à comprendre ce que l’on attend de lui à différents moments de la journée.

La mise en place d’un tableau de routine demande du temps, pour expliquer et échanger avec l’enfant sur ce qu’il voit sur le support. Les parents doivent se rendre disponibles pour que les enfants comprennent le sens de leur demande, trouvent un espace de liberté dans cette demande, ou encore expriment leur opinion ou leur avis.

C’est cet échange qui va enclencher un processus relationnel de confiance, mais aussi participer au développement de l’enfant. Laisser une place à l’enfant pour s’exprimer sur le sujet lui permet de développer son langage et ses pensées, mais aussi et surtout il sent qu’il est une personne à part entière et développe ainsi confiance et estime de soi.

Ainsi, un tableau « modulable » est idéal, car cela permet d’ouvrir la discussion entre le parent et l’enfant. C’est pour cela que j’ai accepté la mise en place de magnets de routine, à la demande des parents. Le calendrier Ouikili permet de moduler les missions liées à chaque routine en fonction des enfants. Rien n’est figé !

Pour que le tableau de routine reste un outil positif pour l’enfant, il faut également continuer à l’accompagner. Le tableau ne doit pas être un prétexte pour le laisser seul. Lorsqu’il ne ressentira plus le besoin d’aller voir le tableau, c’est qu’il n’aura plus besoin non plus du tableau, puisqu’il saura les missions qu’il a à accomplir.

D’autre part, il est important de ne pas confondre « savoir ce qu’il faut faire » qui appartient à la connaissance (l’enfant sait ce qu’il doit faire) et « savoir faire » qui est de l’ordre de la compétence (l’enfant sait le faire). En effet, au départ certaines missions seront difficiles à accomplir seules pour l’enfant. Cela peut être le cas pour s’habiller, car mettre des chaussettes peut être difficile (du point de vue moteur ou de la maturité cérébrale liée à la concentration que demande la tâche).

Un tableau de routine modulable qui se construit ensemble

Le tableau modulable est donc une bonne alternative pour la mise en place de routines. Les magnets permettent de créer aisément une routine du matin et du soir qui s’adapte en fonction des besoins.

Chez Ouikili, les routines peuvent être placées en haut du tableau, ou au dos. Il y a aisément la place de pouvoir placer également les magnets des émotions pour que l’enfant puisse partager son ressenti sur sa journée et la routine du jour par exemple : est-il content ? Cela l’a-t-il fatigué ? etc.

 

 

 

Rappelez-vous, il n’est jamais trop tard pour mettre en place une routine avec votre enfant. Prenez le temps de trouver le support qui vous convient le mieux et d’expliquer l’outil à vos Loulous. Enfin, la flexibilité est la clé d’une routine qui fonctionne sans impression de contrainte !

 

 

 

 

Lire la suite

Un alphabet magnétique pour apprendre à lire et écrire !

Apprentissage des lettres en maternelle avec un alphabet magnétique !

L’apprentissage de l’alphabet se fait dès le plus jeune âge, pour acquérir au fil des années la connaissance des lettres. D’abord le nom, puis le son et enfin la graphie des lettres. En petite section de maternelle, les enfants apprennent à reconnaître la première lettre de leur prénom, puis à écrire en lettres capitales. À la fin de la grande section, ils connaîtront toutes les lettres de l’alphabet. Un alphabet magnétique est un moyen ludique pour les enfants de reconnaître les lettres de l’alphabet et d’écrire facilement leurs premiers mots. Zoom sur l’apprentissage de la lecture et de l’écriture chez l’enfant !

Apprendre à lire et à écrire au CP, ça se prépare dès l’école maternelle !

L’apprentissage de la lecture et de l’écriture se fait au CP, véritable classe « charnière » dans l’enseignement des enfants. Mais en réalité, cet apprentissage est le fruit d’un enseignement qui commence dès l’école maternelle. En effet, c’est dans ces premières années de classe que l’enfant développe son langage, pour entrer ensuite doucement dans la lecture et l’écriture.

C’est pourquoi, dès la petite section de maternelle, les élèves travaillent sous différentes formes pour acquérir une conscience phonologique, puis la connaissance des lettres, et enfin le principe alphabétique. Ces 3 paliers sont la clé pour bien préparer l’entrée au CP.

Avant de commencer à apprendre à lire ou à écrire, l’enfant doit d’abord prendre conscience que le langage qu’il entend est composé de différents éléments :

  • les mots
  • les syllabes
  • les phonèmes.

Il découvre alors que ces éléments sont représentés à l’écrit par des lettres, qui parfois ne s’entendent pas à l’oral.

Et tout comme le repérage dans le temps, ce cheminement se fait tout au long de l’école maternelle.

La connaissance des lettres en maternelle : découvrir la relation entre l’oral et l’écrit

Dans l’apprentissage du français, comme pour toutes langues alphabétiques, l’apprentissage de l’alphabet joue un rôle fondamental dans l’apprentissage de la lecture. Cet apprentissage commence en maternelle pour s’assurer que dès l’entrée au CP les enfants comprennent que les lettres ou combinaisons de lettres (graphèmes à l’écrit) représentent les sons (phonèmes) des mots à l’oral. C’est la découverte de la relation entre l’oral et l’écrit. 

En début de petite section de maternelle, les enfants ne font souvent pas la différence entre le dessin, le graphisme, un pictogramme, etc. Petit à petit, l’enfant comprend qu’il existe une différence entre le dessin et l’écriture (qui porte un sens). On parle ici par exemple du fait de reconnaître son prénom accompagné de sa photo sur le porte-manteaux (comme celle ici sur la photo issu du blog La Classe de Laurène).

L’enseignement se poursuit ensuite pour apprendre à l’élève de passer d’un repère visuel à un repère linguistique : l’initiale du prénom, puis les syllabes du prénom en moyenne section, etc. Le principe est d’éviter que l’enfant mémorise visuellement, mais commence à comprendre le fonctionnement alphabétique.

C’est grâce à toutes sortes d’activités que les enseignants emmènent les enfants à faire la relation entre l’oral et l’écrit. C’est notamment le cas avec les comptines, qui sont connues par cœur par les enfants, et pour lesquelles il est aisé de montrer aux enfants (en suivant le texte du doigt) que le chant oral est une succession de mots.

Un apprentissage non explicite dès la petite section

Au fil de ses apprentissages, l’élève mémorise et enrichit ses connaissances phonologiques, morphologiques et orthographiques qui ne lui sont pas enseignées explicitement. En maternelle, l’enfant n’est pas capable d’expliquer la structure du langage oral et écrit, mais il commence à assimiler certains éléments. C’est pourquoi il est important d’exposer régulièrement les enfants de maternelle à la langue orale et écrite.

L’enfant est capable d’utiliser très tôt des connaissances acquises en faisant des correspondances entre un mot écrit et un mot entendu à l’oral, même s’il n’a pas conscience de l’association d’idées qu’il opère entre l’oral et l’écrit. Ce n’est que petit à petit, en continuant de travailler implicitement sur ces éléments, que l’enfant prend conscience de la relation orthographique et phonologique, et la renforce. Si ces éléments ne suffisent pas à eux seuls à entrer dans la lecture et l’écriture, ce sont de bonnes bases d’apprentissages lorsque l’instruction de la lecture et de l’écriture se fait de façon explicite en classe. Ainsi, plus l’enfant découvre de nouveaux mots, ou lettres, en les rencontrant à plusieurs reprises, plus l’apprentissage sera facilité.

Connaître les lettres : le code alphabétique pour apprendre à lire et à écrire

Atelier correspondance des graphies par Le Blog d’Ann

La connaissance des lettres ne se résume pas à connaître par cœur son alphabet. En réalité, cela repose sur 3 unités : le nom de la lettre, le son de la lettre, puis sa graphie.

L’apprentissage du nom de la lettre est acquis en apprenant l’alphabet, mais pas seulement, puisque l’enfant doit aussi maîtriser sa comptine alphabétique dans le désordre. Il a d’ailleurs été démontré que les élèves qui débutent l’apprentissage de la lecture avec une bonne connaissance des lettres apprennent à lire plus vite, et mieux, que les autres élèves.

Les enfants commencent à apprendre les lettres une par une, puis à combiner celles-ci entre elles du début de la moyenne section à la fin de la grande section de maternelle, pour préparer l’entrée au CP, comme ici avec un atelier sur la correspondance des graphies du Blog d’Ann.

 

Comment stimuler l’apprentissage de l’écriture et de la lecture à la maison ?

Pour stimuler implicitement les enfants à la lecture et l’écriture, il est possible de le faire au quotidien, en intégrant ces deux éléments à la routine familiale. L’important étant de le faire sous forme de jeux, puisque l’apprentissage est plus efficace lorsqu’il se fait dans le plaisir, et dans une situation naturelle plutôt que « forcée ».

La base de l’apprentissage de l’écriture et de la lecture se fait grâce aux connaissances du langage oral que l’enfant a acquises depuis sa naissance. Il est donc primordial de prendre le temps de discuter chaque jour avec son enfant !

Plus l’enfant aura acquis une aisance pour s’exprimer à l’oral, plus il lui sera facile de développer un langage écrit en utilisant son vocabulaire.

Un petit jeu facile à mettre en place est de laisser l’enfant s’exprimer sur ses sentiments, ou en l’aidant à le faire en le questionnant pour qu’il parvienne à mieux expliquer ce qu’il veut dire.

La lecture de livres au quotidien est primordiale, tant pour développer le vocabulaire de l’enfant que pour lui faire comprendre implicitement que ce qui est écrit a un sens à l’oral.

Au quotidien, vous pouvez également faire comprendre à votre enfant l’importance de l’écriture dans vos activités : faire une liste de course, laisser un mot sur le frigo pour papa ou maman, etc.

Lorsqu’il commence l’apprentissage de l’écriture à l’école, vous pouvez lui donner de petites tâches d’écriture à la maison comme écrire la liste des invités pour Noël ou un petit mot pour papi ou mamie, etc.

Et surtout, félicitez-le pour ses efforts et soulignez ses progrès pour qu’il croie en ses capacités et ait envie de persévérer dans cet apprentissage.

Un alphabet aimanté pour apprendre à écrire avec Ouikili

 

Lorsque l’enfant débute l’apprentissage de l’alphabet, rien de tel qu’un support à manipuler pour apprendre en s’amusant. Chez Ouikili, j’ai voulu ajouter le lot d’alphabet magnétique à utiliser sur le calendrier, puisque c’est un support déjà pris en main par l’enfant. En effet, les plus petits ont déjà pris l’habitude de manipuler les magnets pour connaître leur planning de la semaine, il est donc facile d’ajouter les lettres de l’alphabet au tableau, pour apprendre en jouant.

Pourquoi un alphabet aimanté dès la maternelle ?

Alphabet magnétique OuikiliParce que c’est ludique ! Les enfants manipulent et apprennent tout en jouant avec l’adulte qui nomme chaque lettre ou mot formé.

L’avantage de l’alphabet magnétique, c’est qu’il peut se fixer sur de nombreux supports. Il est donc facile à utiliser dans plusieurs pièces de la maison comme dans la cuisine en plaçant les magnets sur le frigo. C’est à la vue de tous, et extrêmement valorisant pour l’enfant qui commence à écrire seul.

Enfin, manipuler les lettres de l’alphabet est stimulant pour l’enfant. Il apprend à réaliser ses premiers mots à l’écrit, seul !

Le lot de 72 lettres magnétiques de Ouikili est un alphabet coloré pour encourager les enfants à manipuler de jolis magnets.

Comment utiliser l’alphabet magnétique avec les enfants ? Idées de jeux !

Idées utilisation du verso du tableau Ouikili

Il existe différents jeux qu’il est possible de faire avec un alphabet aimanté. Si vous avez un calendrier magnétique pour enfant Ouikili, vous pouvez vous servir du verso du support pour étaler les magnets et/ou former les mots.

Reconnaître les lettres de l’alphabet

Rien de plus simple : on étale toutes les lettres sur la table et l’on s’amuse à retrouver les lettres identiques. L’adulte peut alors nommer les lettres « T comme Table » et demander à l’enfant s’il connaît d’autres mots commençant par le même son. Cela permet à l’enfant de commencer à se familiariser avec le nom des lettres et leur son.

On peut également profiter de ce petit jeu pour ranger les lettres par ordre alphabétique. Mais pour cela, l’enfant aura besoin de l’adulte puisqu’en maternelle on ne connaît pas encore la comptine alphabétique.

Trouver les lettres de son prénom

Dès la petite section de maternelle, l’enfant apprend à reconnaître la première lettre de son prénom. On peut alors profiter d’avoir un alphabet magnétique à la maison pour proposer à l’enfant de retrouver l’initial de son prénom dans le tas de magnets.

Lorsque l’enfant grandit, on peut également mettre à sa disposition les lettres de son prénom et lui proposer de les remettre dans l’enfant.

Utilisation des magnets Ouikili comme modèle pour écrire des motsCréer des mots simples avec un modèle

Lorsque l’enfant est en grande section, on peut alors lui proposer de former des mots simples sur le calendrier à l’aide de l’alphabet aimanté.

Il existe plusieurs petits jeux possibles, selon le niveau de l’enfant :

        Écrire un mot sur le tableau et lui demander de retrouver les lettres dans le tas de magnets pour l’écrire à son tour ;

        Nommer à l’oral un mot simple et proposer à l’enfant de retrouver les lettres qu’il entend, puis lui proposer d’essayer d’écrire le mot ;

        Utiliser les magnets du calendrier Ouikili comme modèle : on place par exemple le magnet « maison » et on écrit le mot maison avec les lettres magnétiques à côté. Cela permet à l’enfant de se familiariser avec la correspondance image/mot et l’association de sons pour former des mots familiers ;

        Pour les plus grands, amusez-vous à écrire un mot avec les magnets qu’il devra écrire au feutre en écriture cursive (ou inversement).

 

L’alphabet magnétique n’est pas le seul moyen de travailler sur l’apprentissage des lettres. Il existe d’autres outils comme le loto des lettres, le memory des lettres ou encore des abécédaires. N’hésitez pas à varier les supports et à composer en fonction de l’envie des enfants !

 

 

 

Lire la suite

Vacances chez les grands-parents : bien préparer les enfants !

Mon enfant part en vacances chez ses grands-parents : comment faire pour que la séparation se passe au mieux ?

C’est décidé, les enfants iront passer les prochaines vacances chez les grands-parents ! Que ce séjour soit une grande première ou non, quoi qu’il en soit, cela ne s’improvise pas. Entre planning, organisation du séjour et gestion du petit chagrin qui se fait sentir en pensant à papa et à maman une fois sur place, ces vacances ne sont pas toujours de tout repos. Le manque des parents et la distance sont parfois même très durs à vivre pour nos enfants. Comment faire pour que tout se passe au mieux ? Voici quelques pistes et conseils pour des vacances sereines !

 

Vacances chez les grands-parents : la confiance avant tout !

vacances chez les grands-parents
Les vacances chez les grands-parents sont souvent synonyme de temps de qualité et de supers moments !

Ce n’est un secret pour personne, les parents ont souvent recours aux grands-parents pour faire garder les enfants pendant les vacances scolaires. Que ce soit de manière régulière ou occasionnelle, chaque famille s’organise comme elle le peut pour que les enfants s’amusent et passent du bon temps pendant les vacances. Ces vacances chez Papi et mamie sont d’ailleurs souvent l’occasion de tisser ce lien précieux qui unit ces deux générations.

Et comme on parle de lien, n’oublions pas de parler de confiance. Et là, c’est plutôt entre les parents et les grands-parents que cela se passe. La première des choses à faire pour que les enfants se sentent bien loin de chez eux, c’est qu’ils sentent que vous avez confiance en la ou les personnes à qui vous les confiez. Plus vous serez dans de bonnes circonstances quant au départ, et plus vous éloignerez les pensées négatives, plus vos enfants seront sereins de partir !

N’oubliez pas, quand les grands-parents acceptent de garder leurs petits enfants plusieurs jours, ils se rendent généralement très disponibles et toute leur vie tournera autour de cette venue pendant plusieurs jours. Cela ne peut donc que bien se passer, puisque les grands-parents seront à fond (si l’on peut s’exprimer ainsi…).

Pour rassurer les parents, quelques consignes aux grands-parents !

Mais comme quand on est parents, on ne se refait pas ! Bah oui, c’est la prunelle de nos yeux qu’on laisse partir tout de même… Donner quelques conseils et consignes aux grands-parents peut s’avérer rassurant (parfois pour eux, souvent pour nous !). Et surtout nécessaire pour tout ce qui tourne aux habitudes de vie de nos petites têtes blondes.

Pour vous rassurer, il ne faut pas hésiter à donner quelques consignes ou quelques pistes aux grands-parents, même si on sait très bien que 9 fois sur 10, ils feront comme ils veulent ! Et oui, ça fait partie du « package », et heureusement d’ailleurs ! Car nos enfants ont une vie bien différente chez papi et mamie, et c’est plus drôle comme ça !

Ainsi, on peut donner quelques consignes sur les points suivants :

Vacances chez les grands-parents
On donnes quelques indications sur les essentiels

– La nourriture : préciser les habitudes alimentaires de l’enfant, ses horaires de repas (surtout pour les plus petits), ses goûts, ses habitudes (tenir la cuillère lui-même, le choix du verre à table, etc.). C’est aussi une bonne occasion de glisser qu’il refuse tel aliment alors si papi et mamie trouvent le moyen de lui faire aimer, ce serait génial !

– Le sommeil : le coucher est le point le plus important, car l’enfant a souvent un rituel bien ancré à la maison et le changement dans ses habitudes peut le dérouter quelque peu. Il est donc préférable de bien expliquer les petits rituels du coucher pour tranquilliser l’enfant. Lecture, bisous, verre d’eau, doudou, sucette, veilleuse, etc. tout doit être passé en revue ! Cela donne des pistes aux grands-parents pour éviter un coucher qui s’éternise 😉

– La santé : bien évidemment, on glisse le carnet de santé dans la valise des enfants. Mais surtout, on n’oublie pas de donner des directives claires sur les vitamines et traitements éventuels que prend l’enfant, et surtout de bien préciser les allergies !

Pour le reste, laissez de la liberté aux grands-parents et ne cherchez pas à tout contrôler (oui, on sait, c’est dur !). Donner trop de consignes peut envoyer le signal que vous êtes anxieux. Pour des vacances sereines, il faut lâcher prise ! Parfois les parents s’inquiètent que leurs enfants prennent de mauvaises habitudes chez les grands-parents dont ils auraient du mal à se défaire ensuite (télé, coucher tardif, etc.). En réalité, les enfants savent faire la différence entre chez lui et chez Papi et mamie. Il n’y a donc pas lieu de stresser.

Préparez son enfant à partir en vacances chez ses grands-parents

Pour les tout-petits, pas la peine de les préparer longtemps à l’avance. Les jeunes enfants vivent au jour le jour, et ont souvent du mal à visualiser ce qui va se passer les prochains jours. Il faut donc adapter selon l’âge de l’enfant et lui parler de ces vacances quelques jours avant le départ. On lui explique simplement qu’il va aller chez Papi et Mamie, à quel endroit, quand on reviendra le chercher, et on compte les dodos !

Parlez de ce séjour comme une merveilleuse idée en lui racontant ce qu’il va faire et que ça va être un peu la fête. Il doit sentir que vous vous réjouissez pour lui (on laisse donc de côté ses angoisses) pour qu’il accueille cette nouvelle avec entrain !

Voici quelques conseils avant le départ pour optimiser vos chances que le séjour se passe sereinement.

Un compte « dodos »

Compte dodos
Quelques jours avant le départ, on compte les dodos !

Quelques jours avant le départ en vacances, parlez à votre enfant du séjour et de sa durée. Comme le jeune enfant repère difficilement le temps et vit au jour le jour, proposez-lui de « compter en dodo ». Vous pouvez par exemple compter les dodos qu’il reste avant de partir, mais aussi mettre en place un compte dodo pour le temps qu’il passera chez ses grands-parents. Il saure ainsi le nombre de jours qu’il reste à passer loin de la maison et de ses parents.

L’utilisation du calendrier Ouikili permet justement de préparer doucement l’enfant à la séparation à l’aide d’images familières qui lui permettent de visualiser les jours à venir et de compter les dodos qui le séparent d’un événement important.

Vacances chez les grands-parents
Une idée: donner à son enfant sa boite à magnets avec le nombre de dodos chez papi et mamie !

 

 

 

 

Pour la durée du séjour, pour éviter de transporter le calendrier, on peut donner à son enfant sa boîte à magnets avec le nombre de dodos qu’il fera chez papi et mamie. On peut lui proposer de les coller sur le frigo ou les placer sur la table de chevet et de remettre un magnet dodo dans la boite chaque matin au réveil !  

 

 

 

Magnet départ en vacances OuikiliFaire la valise ensemble

La préparation de la valise est l’occasion idéale d’anticiper le séjour et de le faire participer à cet événement. Les enfants sont souvent bien plus heureux de partir quand ils ont préparé eux-mêmes leurs petites affaires.

 

 

Expliquer comment va se passer le départ

Sans en faire trop, expliquer simplement à l’enfant comment va se dérouler la journée : qui va le chercher ou l’emmène, à quelle heure, etc. L’enfant aura des repères rassurants pour ne pas être pris au dépourvu au moment des au revoir Il est également important de ne pas partir sans lui dire au revoir. Mieux vaut donc éviter le temps de sieste pour s’éclipser… Si au moment de partir votre Loulou pleure, ne l’en empêchez pas. Accueillez son émotion avec bienveillance en lui disant que vous comprenez sa tristesse, que vous la partagez, mais que vous êtes heureux de le voir partir pour passer un bon séjour. On peut à la fois être triste de quitter papa et maman, et d’être heureux à l’idée des vacances qui s’annoncent.

Ne pas téléphoner plus que nécessaire

On en a tous envie : appeler les enfants pour savoir si tout se passe bien. Seulement voilà, parfois cela peut les déstabiliser quelque peu en leur rappelant à quel point nous leur manquons. Il est donc parfois préférable de prendre des nouvelles auprès des adultes. Sinon, préférez les appels dans la matinée plutôt que le soir au coucher, qui est toujours un moment plus difficile avec la fatigue de la journée.

Et si votre enfant vous réclame, faites confiance aux grands-parents. Ils sauront lui changer les idées et l’occuper, sans que vous ayez besoin de sauter dans le premier train pour le récupérer. Aidez votre petit bout en l’aidant à compter les dodos et en le réconfortant à distance.

Et si cela ne suffisait pas ?

Vacances sans les parentsSi malgré tous ces conseils vous n’arrivez pas à éviter le chagrin de votre enfant au milieu du séjour, pensez à ajouter un petit quelque chose la prochaine fois dans sa valise pour créer un lien avec la maison. Ouikili a conçu un kit de Vacances loin de la maison qui permet justement de préparer à la séparation, de compter les dodos et raconter ses vacances en images au retour.

Je finirais par quelque chose d’essentiel : ne vous inquiétez pas si c’est le chaos à son retour ! Souvent, les enfants changent de comportement au retour des parents (ils se mettent à ne plus écouter et chahuter dans tous les sens), alors que tout s’est bien passé pendant le séjour. C’est normal ! Ils déchargent leurs émotions contenus pendant le séjour mais pas d’inquiétude, tout rentrera très vite dans l’ordre.

 

 

 

 

 

 

Lire la suite

Poutre du temps 2021-2022 « version Ouikili » à télécharger

La poutre du temps « version Ouikili »

(EDIT AOÛT 2021 – La poutre du temps a été mise à jour pour l’année scolaire 2021-2022.

Merci pour tous vos téléchargements !)

La poutre du temps, d’inspiration Montessori, est un formidable outil pour aider les enfants à appréhender le temps long, visualiser le passage des saisons et un événement lointain. Elle permet de commencer l’apprentissage du passé, du présent et du futur. Elle est donc particulièrement adaptée aux enfants en maternelle. L’enfant arrive-t-il vraiment à se repérer dans le temps grâce à elle ? De quelle manière peut-on l’utiliser ? Je vous dis tout sur la poutre du temps Montessori, et vous propose une poutre du temps pour 2021, version Ouikili, en téléchargement gratuit.

Qu’est-ce qu’une poutre du temps Montessori ?

La poutre du temps est un calendrier qui représente tous les jours de l’année qui permet aux enfants de prendre conscience du temps qui passe, sous forme d’une longue frise. On y note tous les événements marquants à venir comme les anniversaires, le jour de la rentrée des classes, les dates de début et de fin des vacances, les sorties scolaires ou en famille, les rendez-vous à ne pas manquer, Noël, etc.

La poutre du temps est donc avant tout un outil des plus utiles pour appréhender les notions de passé/présent/futur, tout en intégrant l’apprentissage de l’attente et du temps qui passe.

La poutre du temps est un calendrier linéaire conçu pour les enfants, afin qu’ils puissent visualiser une année entière sur une seule ligne. Bien évidemment, il est possible de la présenter à l’enfant sous une autre forme : visualiser seulement 2 ou 3 mois à la fois, les mois les uns en dessous des autres, etc. Cela dépend avant tout, et surtout, de la place que vous avez à la maison pour l’installer.

La poutre est personnalisable à souhait et évolue à votre guise, en fonction des besoins de chaque enfant. Ainsi, vous êtes libres d’ajouter les événements de votre choix au fil de l’année. Grâce à ce format, les enfants apprennent petit à petit à se repérer dans le temps avec les événements ajoutés au calendrier « mon anniversaire c’est après les vacances de Noël » par exemple.

La poutre du temps devient donc un outil subtilement intégré dans la routine quotidienne pour travailler la notion du temps, puisque chaque jour l’enfant peut cocher, ou coller une gommette pour indiquer que la journée est passée. L’enfant comprend que le temps est linéaire, et qu’il y a un « hier », un « aujourd’hui », un « demain », mais aussi des échéances plus longues.

Quels sont les avantages d’utiliser une poutre du temps ?

La poutre du temps s’utilise à la maison lorsqu’elle est mise en place par les parents, mais peut aussi être utilisée à l’école par les enseignants. On la présente généralement à l’enfant dès l’âge de 3 ans pour un apprentissage de la notion du temps de la petite section à la grande section de maternelle. Cette poutre peut également être utilisée en élémentaire, car elle s’adapte à tous les enfants ! En plus, ils adorent la manipuler, c’est un peu comme le calendrier de papa et maman, mais en grand format !

Mieux appréhender l’apprentissage de la notion du temps

Le temps, c’est un peu la bête noire des enfants. Ils sont perdus entre les jours de la semaine, hier, demain, ce soir, etc. Et on les comprend ! Tout ceci n’est pas facile à assimiler pour des petits bouts. On le sait, la notion du temps est un apprentissage long et complexe. Ce n’est pas pour rien que c’est au programme sur plusieurs années en école maternelle. L’idée de la poutre du temps n’est pas d’aller plus vite que la musique, mais d’avoir un support visuel pour répondre aux questions et mieux appréhender l’attente. La poutre du temps est donc là pour accompagner l’enfant à son rythme tout au long de ses apprentissages.

Nous l’avons vu, le support linéaire de la poutre permet à l’enfant de visualiser plusieurs mois ou une année complète sur une seule et même ligne. La première notion acquise est donc celle du temps qui passe : hier, aujourd’hui, demain/passé, présent et futur.

L’enfant apprend également tout le vocabulaire qui compose les jours de la semaine, les mois de l’année, les saisons, etc.

Un apprentissage Montessori : un concept abstrait, dans le concret !

L’une des particularités de la pédagogie Montessori est d’évoluer dans un environnement préparé et adapté aux particularités et aux besoins de l’enfant. Le matériel pédagogique mis à la disposition de l’enfant répond à un objet bien précis : l’enfant se familiarise par lui-même à un apprentissage donné dans le concret d’abord, pour cheminer doucement vers l’abstraction. L’enfant est donc mené du concret vers l’abstrait.

Par exemple, en mathématiques, l’enfant utilise d’abord du matériel concret (perles, bâtons, jetons, etc.), pour aller vers l’abstraction qui est le concept mathématique.

La poutre du temps suit le même raisonnement : l’enfant est acteur de son savoir, en manipulant, et non un réceptacle passif d’un savoir transmis. Il visualise ainsi d’abord le temps qui passe avec des repères familiers sur la poutre, avant que la notion du temps ne soit abordée à l’école de façon abstraite.

Pourquoi une poutre du temps version Ouikili ? Pour une utilisation personnalisée !

Apprendre à se repérer dans le temps est un apprentissage très long qui commence vers 3 ans et se poursuit jusqu’à l’âge de 6 ou 7 ans. C’est pourquoi Ouikili propose des semainiers magnétiques personnalisables et évolutifs, adaptés au quotidien de chaque enfant.

Je suis très attachée au semainier pour un repérage du temps progressif sur la semaine (voire sur 1 ou 2 jours pour les plus petits). Cela permet aux enfants de comprendre le déroulement de leur journée et d’être apaisés de connaitre le programme à l’avance. Les semainiers sont personnalisables sur la boutique en ligne.

La poutre du temps, d’inspiration Montessori, est également un formidable outil pour aider les enfants à appréhender le temps long et visualiser le passage des saisons et un événement lointain. Tout comme le calendrier Ouikili, elle permet de commencer l’apprentissage du passé, du présent et du futur. C’était donc une évidence que je vous propose ce support supplémentaire pour aider vos enfants à la maison.

La poutre du temps de Ouikili est une version adaptée des poutres du temps de la pédagogie Montessori. Vous n’aurez pas à découper et coller les étiquettes des jours de la semaine qui sont déjà inscrits sur la frise (car Ouikili aime avant tout faire gagner du temps aux parents !). Le design est volontairement simple afin d’économiser vos cartouches d’encre… mais vous retrouverez plusieurs illustrations de Ouikili !

Comment utiliser la poutre du temps de Ouikili ?

N’hésitez pas à adapter l’utilisation de la poutre du temps en fonction de l’âge de votre enfant. Je vous recommande de ne pas lui présenter l’intégralité de l’année, mais plutôt d’afficher 1 à 3 mois, surtout pour les enfants en maternelle.

Vous pouvez par exemple afficher les 2 prochains mois, pour visualiser les dates de début et de fin des prochaines vacances scolaires. Ou bien, afficher le nombre de mois qui sépare l’enfant d’un événement important à venir (déménagement, arrivé d’un petit frère ou d’une petite sœur, une sortie familiale prévue de longue date, etc.).

Pour visualiser le temps qui passe, et pour laisser l’enfant en parfaite autonomie sur ce support, plusieurs choix s’offrent à vous :

  • Vous pouvez prédécouper tous les jours de la semaine afin que votre enfant retire chaque jour l’étiquette du jour ;
  • Vous pouvez tout simplement lui proposer de faire une croix ou colorier le petit rond placé sous la date afin de visualiser le temps présent sur la frise ;
  • Ou alors, comme beaucoup d’enfants aiment cela, vous pouvez aussi lui proposer de coller une gommette dans le petit rond en fin de journée pour illustrer que la journée est passée.

Les enfants qui utilisent déjà un semainier Ouikili reconnaîtront le code couleur des jours de la semaine ! Lundi est bleu, mardi est vert, mercredi est jaune, jeudi est orange, vendredi est rouge, samedi est rose et dimanche est violet. Pour permettre de distinguer le week-end et la semaine, samedi et dimanche sont en gris, et les événements spéciaux sont colorés à la couleur du jour pour mieux les repérer ! N’hésitez pas à colorier les jours qui comptent pour votre enfant !

Impression de la poutre du temps

La poutre du temps s’imprime sur du papier au format A4. L’idée est de découper ou plier les différentes pages afin d’aligner les jours de la semaine et créer une continuité sur plusieurs mois. Vous pouvez scotcher, coller ou utiliser de la pâte à fixe pour fixer les feuilles sur le mur de la chambre de votre enfant, dans le couloir, le salon, etc. Peu importe, l’essentiel est que la poutre soit à disposition de l’enfant et à sa hauteur !

Poutre du temps
Couper le bas de la feuille A4 afin que les étiquette évènements spéciaux dépassent de la poutr
Poutre du temps
Couper un bord de la feuille
Poutre du temps
Ou pliez simplement les bords !
Poutre du temps
Coller coller une feuille coupée sur le bord d’une autre feuille non découpée, et alterner ainsi pour chaque feuille !
Poutre du temps
Aligner les pages pour créer une continuité

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Afin d’adapter la poutre du temps à votre vie de famille, vous trouverez des étiquettes supplémentaires ! Les étiquettes sont à découper et à coller dans le prolongement de la journée afin que l’événement dépasse de la poutre. Je vous ai mis à disposition les saisons, les événements spéciaux (Halloween, Noël, Pâques, etc.), des étiquettes pour ne pas oublier les anniversaires de la famille, les vacances, les maisons pour les parents séparés, etc.

L’enfant peut ainsi visualiser les événements à venir. Certains d’entre eux sont déjà placés sur la poutre du temps, vous pouvez les utiliser tels quels ou les remplacer par ces étiquettes.

Poutre du temps
Coupez les étiquettes des événements spéciaux que les enfants attendent avec impatience !
Poutre du temps
On colle les étiquettes sur les jours spéciaux et on affiche la poutre !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation de la poutre du temps à l’enfant

L’idée est d’expliquer à l’enfant que la poutre représente les 365 jours de l’année (ou les 3 prochains mois, selon ce que vous avez choisi d’afficher) et de lui proposer de la remplir avec les événements marquants que l’on connaît déjà. Ils sont généralement ravis de réaliser cette étape et de coller le sapin de Noël, la galette des Rois et les anniversaires de tout le monde.

Dans un premier temps, essayez de rester « léger » pour ne pas surcharger l’enfant de trop d’informations d’un coup. Et surtout, laissez faire les choses. Les enfants s’adaptent toujours très vite à de nouveaux supports ludiques et pédagogiques.

Une poutre du temps à télécharger pour vos enfants

Je suis très heureuse de vous proposer cette poutre du temps pour l’année scolaire 2021-2022, version Ouikili, en téléchargement gratuit. Elle a été réalisée avec amour tout comme vos boîtes à magnets et complètera parfaitement vos semainiers Ouikili ! J’espère qu’elle plaira aux enfants.

Toutes les informations pour la réaliser sont dans le document PDF à télécharger gratuitement :

Poutre du temps Ouikili 2021-2022- à usage privé uniquement

Cette poutre du temps version Ouikili en téléchargement gratuit, est à usage privé uniquement. J’en profite pour vous rappeler que les illustrations de Ouikili ne sont pas libres de droits, elles sont le fruit du travail d’Anne-Soline Sintès et sont protégées par le droit d’auteur 😉

N’hésitez pas à laisser un commentaire pour me faire part de vos remarques ou idées. Vous êtes les meilleurs ambassadeurs de Ouikili alors n’hésitez pas à partager cette poutre du temps et à mentionner Ouikili sur les réseaux sociaux ! 

 

 

Lire la suite

Les images pour les enfants : leur moyen de communication

Les images pour les enfants : un moyen de communication important

Magnet histoire OuikiliParmi les nombreux moyens de communication écrits, le livre est incontestablement le plus répandu. Considéré comme un moyen de communication sérieux, il est le support sur lequel s’exerce la pensée. Tout du moins pour un adulte ou un enfant qui sait lire. Mais pour un enfant en bas âge, l’image est la valeur du texte écrit. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les livres pour enfants et autres imagiers sont remplis d’illustrations, qui tendent à disparaître des livres lorsque l’enfant grandit et entre dans la lecture. Comme l’adulte lit un texte écrit, l’enfant lit l’image. Il reçoit un message, fait du traitement d’information, et communique grâce à elle. Les images pour les enfants sont donc leur moyen de communication, pour s’ouvrir au monde. Voici comment cela fonctionne, et pourquoi il est important d’offrir à son enfant un moyen de communication qui repose sur le traitement de l’image.

La lecture de l’image : Le moyen de communication et d’expression du jeune enfant

Comment regarde-t-on une image ? Est-elle juxtaposée à un texte dans un livre illustré, ou sortie de son contexte ? Quel message envoie-t-elle à l’enfant qui la regarde ? Quoi qu’il en soit, un enfant qui regarde une image la fixe et la décrypte grâce à trois éléments essentiels.

Les couleurs

La couleur est en elle-même considérée comme un élément positif. Les couleurs sont d’ailleurs très présentes dans l’univers de l’enfant à travers les livres, les jeux, les vêtements, etc. Mais attention tout de même à l’omniprésence d’objets trop colorés qui pourraient avoir l’effet inverse : trop de couleurs peuvent agresser. Utilisées avec sensibilité, les couleurs procurent un plaisir sensible et une réelle satisfaction visuelle. C’est ainsi que nos petites têtes blondes aiment se perdre de longues minutes à regarder des images en tout genre.

La matière

Si la couleur est importante pour les enfants, la matière l’est tout autant. L’aspect que prend la surface de l’image (lisse, brillante, effet fourrure, etc.) donne des effets de matière qui renvoient des impressions sensorielles à l’enfant. Il peut alors ressentir du dégoût ou un plaisir immédiat en touchant l’image qu’on lui présente.

 

La forme

Grande sectionLa couleur et la matière s’inscrivent dans la forme, qui donne toute la signification à l’image. En effet, c’est la forme qui permet à l’image d’être lisible immédiatement, sans doute possible, à l’enfant. Mais la forme ne concerne pas seulement le contour des objets ou des personnages. C’est aussi et avant tout l’organisation des éléments qui a une signification aux yeux de l’enfant. Par exemple, un gros élément et 2 petits seront perçus automatiquement comme une mère et ses enfants par un jeune enfant. La forme donnée aux images, ou la situation d’une image par rapport à une autre, donne donc une signification qui est reçue et intégrée par l’enfant.

Si l’on prend l’exemple de la lecture du récit en images (avec un livre d’images dont la somme des images forme le récit), l’enfant reconstruit le récit grâce au contenu de chaque image, mais aussi grâce à la succession logique de ces images. L’enfant devient « lecteur », sans savoir lire une ligne, seulement en décryptant des images.

Un enfant qui ne sait pas lire procède donc à un décodage des messages transmis par les images. Grâce à ce procédé, l’enfant ne dépend plus entièrement de son parent. Il est libre et maître de communiquer avec un support adapté à son âge. Petit à petit, l’enfant reconnaît dans les images des signes rassurants qui rappellent la réalité : son quotidien. Tout simplement.

L’enfant perçoit donc un message à travers l’image. N’avez-vous jamais surpris votre enfant « lire » un livre sans qu’il sache lire ? Il prend son livre très soigneusement et, page après page, raconte l’histoire en se servant des images qu’il tente de décrypter. Mais comme il crée sa propre histoire (à l’aide des images qu’il a sous les yeux) elle peut être différente de l’histoire contée. Si l’enfant est bien en mesure de faire son propre décryptage, une lecture juste par l’adulte du message que renvoie l’image est souvent essentielle.

L’importance psychologique de la lecture de l’image

Magnet bibliothèque OuikiliChez le jeune enfant, la lecture par l’image constitue un besoin profond de retrouver l’image de lui-même et les événements de sa propre vie, pour reconstituer le monde qui l’entoure.

L’image répond donc à ce besoin par la symbolique (organisation des éléments, représentation de la famille, des animaux, des objets, etc.). C’est ainsi que certains enfants s’attachent plus à certaines images qu’à d’autres, comme une relecture de ce qu’ils affectionnent : le plaisir visuel, le jeu des couleurs, etc. On parle de découverte familière dans un climat de sécurité : l’enfant redécouvre ce qu’il connaît déjà. Il y a là un plaisir sans angoisse et sans risque.

Il est donc essentiel de comprendre l’importance du rapport de l’enfant avec l’image, dont nous pouvons, nous adultes, nous servir positivement pour l’aider à s’épanouir. Tout comme nous devons saisir l’importance de la qualité d’image que l’on donne à nos enfants. Et pour cela, il existe de nombreux supports à exploiter. Nous en verrons deux ici : le semainier pour enfants et l’imagier.

 

Un semainier pour enfant comme support d’images

Chez Ouikili, nous avons bien conscience de ce rapport à l’image qu’ont les enfants, et à quel point c’est un outil de communication fabuleux pour les plus petits. Lorsqu’ils entrent en maternelle, une nouvelle organisation peut être source d’angoisse chez les enfants. C’est pour cela que nous avons créé un calendrier pour enfants, magnétique, pour qu’ils puissent pleinement s’approprier cet outil qui est le leur. Le semainier est coloré (source de satisfaction visuelle) et ludique puisque le code couleur permet d’apprivoiser les jours de la semaine. La forme du calendrier et des magnets, arrondie et lisse, invite l’enfant à toucher et manipuler le tableau à sa guise. Enfin, la succession d’images sur le calendrier qui forme son quotidien renvoie un message clair et précis sur le déroulement de la journée. C’est tout bonnement le célèbre adage : une image vaut mieux qu’un long discours. Pour l’enfant, voir en images ce qui va se passer les jours suivants le rassure et lui permet de communiquer simplement avec ses parents.

Un support adapté à l’enfant pour une manipulation facile

Ce calendrier magnétique crée un véritable rapport affectif avec l’enfant. En effet, ce calendrier pour enfant est spécialement conçu pour qu’il s’approprie physiquement l’outil mis à sa disposition. Le calendrier et les magnets sont des objets que l’on saisit, que l’on pose, que l’on déplace, etc. Le format est parfaitement adapté aux petites mains et aux capacités de mouvement de l’enfant, pour permettre une manipulation aisée et autonome.

Des magnets complémentaires pour une pleine compréhension

Le calendrier, qui est le reflet du planning des jours à venir, représente une vaste unité riche de beaucoup d’éléments lorsqu’il est rempli. Pour autant, l’enfant est capable de décrypter le message « maman m’emmène à l’école » ou encore « je mange chez nounou » grâce à la complémentarité des magnets. Les deux images, bien distinctes, placées côte à côte forment alors un tout pour aider l’enfant à comprendre le déroulement de sa journée.

La position des magnets sur la journée a également son importance, puisqu’elle indique les moments clés de la journée dans l’ordre où cela se produira, du matin jusqu’au soir.

Comprendre par l’image

Ainsi, l’enfant est en mesure de « lire » l’image. Mais comme vu précédemment, il peut recevoir une fausse information, formée par son imagination. Le parent est donc là pour accompagner la lecture du calendrier en nommant les magnets et les différents moments de la journée lors de la prise en main du semainier. Petit à petit, l’enfant se familiarise avec les différentes images qui forment son quotidien pour s’approprier pleinement le calendrier.

C’est ainsi qu’il sera notamment en mesure d’émettre des souhaits (lecture, télévision, papi mamie, etc.) en les positionnant sur le calendrier, ou de dire ce qu’il ressent en se servant par exemple des magnets relatifs aux émotions. Le calendrier pour enfant devient alors un véritable moyen de communication entre deux générations. Se forme ainsi une complicité parent/enfant grâce à la lecture à deux niveaux des images mises à disposition.

 

Un imagier en maternelle pour éveiller l’enfant et l’aider à s’ouvrir sur le monde

Classique et incontournable, l’imagier est présent dans tous les foyers et souvent entre les mains des enfants dès leur plus jeune âge. Ce n’est pas un hasard, puisque ces livres d’images présentent de nombreux avantages.

Parmi eux : ces imagiers représentent le monde pour une meilleure compréhension de celui-ci par l’enfant. Ce dernier découvre des objets du quotidien, et tout ce qui l’entoure en général. Il visualise, reconnaît, apprend.

Ces livres sont également de merveilleux supports pour développer le langage de l’enfant, et développer son vocabulaire, lorsque le lecteur nomme les images qu’il voit.

Ils sont également de bons outils pour favoriser la concentration et aiguiser la curiosité.

 

N’hésitez pas à user des multiples supports en images mis à votre disposition pour aider votre enfant à comprendre, communiquer et évoluer. Parmi les outils les plus connus, on retrouve bien sûr les livres pour enfants, mais aussi les poutres du temps, ou encore les cartes de nomenclatures. Le monde est beau et coloré, faisons profiter nos enfants de toutes ces belles choses qu’il contient !

 

 

 

Lire la suite

Se repérer dans le temps en maternelle et à la maison

Se repérer dans le temps en maternelle : un apprentissage en douceur

« Hier », « aujourd’hui », « demain », « tout à l’heure », « la semaine prochaine », etc. sont des termes que nous utilisons tous quand nous nous adressons à nos enfants. Mais pour eux, ces expressions qui font référence au temps leur sont bien étrangères. Il est donc parfois difficile de communiquer avec eux lorsque l’on veut leur expliquer quel sera le planning des jours ou semaines à venir. Les enfants apprennent à se repérer dans le temps en maternelle, mais au quotidien il est possible de les aider à acquérir ces notions. Pourquoi ou comment leur donner des repères dans le temps ? On fait le point avec vous.

Pourquoi aider son enfant à se repérer dans le temps ?

Se repérer dans le temps en maternelleApprendre à structurer le temps et appréhender la notion d’espace sont des apprentissages fondamentaux. Ces deux éléments sont d’ailleurs intimement liés et sont souvent travaillés de paires dès que les enfants entrent en maternelle. Le temps a une composante sociale extrêmement forte qui ne joue pas seulement sur les adultes. En effet, l’enfant qui entre en maternelle subit (parfois de manière forte, en fonction des enfants) des contraintes de temps. Par exemple, son arrivée à l’école est prévue à heure fixe, la durée de la récréation est bien déterminée ou encore le temps qu’il reste avant l’heure des parents peut lui sembler long. Plus tôt les enfants seront familiarisés avec ces notions, plus vite ils seront à l’aise pour maîtriser le temps qui passe. Apprendre à structurer le temps est également fondamental puisque de nombreux autres apprentissages vont s’appuyer sur cette notion. En voici 3.

Créer des automatismes

À un certain âge, chaque geste du quotidien devient un combat contre l’enfant qui saisit toute occasion pour s’opposer à l’adulte. Ainsi, lui demander de s’habiller, de se brosser les dents ou encore de mettre ses chaussures pour partir devient une vraie épreuve. Donner à l’enfant des repères quant aux gestes du quotidien, à différents moments de la journée, crée des automatismes et facilite le quotidien. L’enfant est rassuré grâce à la mise en place d’une routine et se montrera moins dans l’opposition.

Le rassurer

L’inconnu est souvent angoissant pour l’enfant. Ne pas savoir ce qu’il va faire d’un jour sur l’autre peut donc créer une inquiétude qu’il est possible d’éviter en aidant l’enfant à se repérer dans le temps. Ces repères temporels les rassurent, surtout s’ils ont un planning particulièrement chargé avec des rendez-vous chez l’orthophoniste ou le psychomotricien par exemple.

Anticiper les apprentissages futurs

Savoir se repérer dans le temps est un long apprentissage. C’est une donnée abstraite que l’enfant met plusieurs années à acquérir, en avançant par étape. Introduire suffisamment tôt des repères peut donc être utile pour permettre à l’enfant d’acquérir progressivement les connaissances. C’est ainsi que les enfants apprennent d’abord les moments de la journée (matin, après-midi et soir), puis les heures, les jours de la semaine, les mois de l’année, etc.

Comment l’enfant apprend-il à se repérer dans le temps en maternelle ?

En classe, les maîtresses mettent en place de nombreuses situations pratiques pour apprendre aux élèves de petites sections, moyennes sections et grandes sections à se repérer dans le temps. Ces situations sont travaillées autour de 5 axes.

          Appréhender le temps social de l’enfant : cela consiste à étudier la structure d’une journée vécue, et de la replacer petit à petit dans un contexte plus large (les semaines, les mois, les saisons et les années).

          Apprendre à l’enfant à mesurer le temps en utilisant ou en fabriquant des instruments, comme un sablier par exemple.

          Observer les étapes de développement et de croissance. Cela peut être avec un animal (comme le papillon) ou avec des végétaux pour comprendre l’évolution des êtres vivants au cours du temps.

          Faire vivre les notions de durée, de vitesse ou de rythme, souvent à travers des activités musicales ou corporelles.

          Observer comment le temps est perçu dans différentes œuvres d’art, et en réaliser avec les enfants.

Les enseignants se servent de supports pédagogiques comme des comptines, des chansons sur le temps ou encore des livres pour travailler ces notions en section de maternelle.

Comment aider l’enfant à se situer dans le temps au quotidien ?

Outre les apprentissages de l’école, il vous est possible de mettre en place des outils à la maison pour aider votre enfant à se repérer dans le temps dès l’âge de trois ans. Vous pouvez fabriquer vous-même un support, ou vous en procurer un « clé en main » pour vous faciliter les choses. Chez Ouikili, nous proposons des calendriers magnétiques pour enfants personnalisés qui les aident à différents niveaux, dès leur entrée en école maternelle.

 

➜ Se repérer dans la journée

 

Se repérer dans le temps en maternelle
La journée

L’enfant a besoin de repères visuels pour apprendre à se repérer dans le temps, ou savoir ce que l’on attend de lui à différents moments de la journée. L’utilisation d’un calendrier avec des magnets repositionnables permet de représenter les différentes activités de la journée, en le personnalisant pour chaque enfant. Le planning visuel est plus simple pour l’enfant, car il n’y a pas de référence horaire. Les différentes étapes de la journée en images suffisent pour qu’ils comprennent le déroulement de la journée ou de la semaine à venir. En plus, c’est ludique !

Ce type de calendrier permet à l’enfant :

– D’identifier, nommer et se repérer dans les différents moments de la journée : matin, midi, après-midi, soir et nuit ;

– D’utiliser les termes « avant », « après », « maintenant » en se servant à chaque fois du support pour faciliter les apprentissages ;

– Repérer les différentes activités de la journée, selon le moment où elles ont lieu ;

– Anticiper des changements d’activités dans une journée « habituelle ».

➜ Se repérer dans la semaine

Se repérer dans le temps en maternelle
Planning enfant

Le repérage au cours de la semaine permet d’échanger avec l’enfant de ce qu’il va se produire. Que le planning de la semaine soit relativement simple, ou plus compliqué, ne pas être dans l’inconnu rassure toujours l’enfant.

L’utilisation de planning pour les enfants permet par exemple d’associer un événement régulier à un jour précis de la semaine, et de pouvoir l’anticiper. Ou encore de situer la journée dans un temps proche, comme « hier » ou « demain ». Enfin, cela permet à l’enfant de commencer à acquérir la mise en place de la relation entre « jour » et « semaine ».

➜ Se repérer dans l’année

Se repérer dans le temps en maternelle
Poutre du temps Ouikili

On le sait, les enfants vivent dans le présent. Pour eux, tout est « tout, tout de suite ». Mais nous le savons aussi, tout n’est pas si simple et il est parfois difficile de faire comprendre la notion d’attente à l’enfant. Lui proposer un calendrier pour y noter son planning peut l’aider à comprendre où l’on se situe dans l’année grâce à l’utilisation des saisons ou de la date par exemple.

La poutre du temps Montessori est également un bon support pour aider l’enfant à se repérer dans l’année. Cette frise représente tous les jours de l’année et permet à l’enfant de repérer visuellement la distance qui le sépare de Noël, de son anniversaire, ou encore des prochaines vacances.

Pour vous aider, la Poutre du temps Ouikili est en téléchargement gratuit. 

 

 

Les tout-petits vivent dans l’immédiat, et apprendre à se repérer dans le temps demande du temps. Nous, parents, devons donc être patients quant à l’apprentissage de certaines notions. Mettre en place des outils est une fabuleuse idée pour aider les enfants qui ont besoin de visualiser leur journée. Mais entre nous, cela ne vous exonèrera pas pour autant des questions telles que « maman, ce matin est-ce que c’est aujourd’hui ? ». Profitez-en, ces petits instants mignons ne dureront pas !

 

 

 

 

Lire la suite

Télétravail et enfants : s’organiser pour concilier les deux

Télétravail et enfants à la maison : comment trouver une bonne organisation pour concilier les deux ?

Télétravailler tout en s’occupant de ses enfants est-il une mission impossible ? Que ce soit par choix dû à son activité d’autoentreprise, ou de façon contrainte en période de confinement, dans tous les cas, travailler de la maison tout en s’occupant des enfants n’est pas de tout repos. Mais rien n’est impossible. On vous donne tous nos conseils pour concilier au mieux télétravail et enfants à la maison.

Le télétravail : la nouvelle norme ?

Le télétravail était déjà mis en place dans quelques entreprises pour certains salariés qui souhaitent pouvoir travailler de la maison quelques jours par semaine. Les motivations sont nombreuses, mais l’on retient surtout que ce mode de travail permet d’une part de limiter les temps de trajets de ceux habitant loin de leur lieu de travail, mais aussi que c’est une bonne solution pour ceux qui travaillent en open space et qui sont en quête d’un peu de calme pour travailler.

Depuis 2019, ce mode de travail s’est démocratisé. D’abord par obligation, due au confinement, puis par une nouvelle vague d’expérimentation du télétravail à long terme de la part des entreprises. Il est vrai que le télétravail apporte beaucoup de liberté et de flexibilité.

TélétravailToutefois, les parents sont vite confrontés à la difficulté de concilier vie professionnelle et vie familiale. Surtout lorsque les écoles, crèches ou garderies d’enfants sont fermées. Ce rythme de vie devient alors vite un défi à relever pour les parents. Les jeunes enfants ne comprennent pas pourquoi leurs parents n’ont pas le temps de s’occuper d’eux, et pourquoi leur maison devient soudainement un lieu de travail. De leur côté, les parents sont également rapidement distraits par leur famille et l’ambiance qui règne dans la maison, rendant quasiment impossible le travail à la maison en présence des enfants.

 

Il est alors primordial pour toute la famille de mettre en place des outils clairs et simples pour fixer les limites de chacun et trouver une organisation optimale.

Passer par une phase d’acceptation : un lâcher-prise nécessaire

Avant de trouver l’organisation qui conviendra le mieux à la famille, il est important que chaque parent passe par une phase d’acceptation. Car non, il n’est pas possible d’être à 100 % sur son travail en présence des enfants tout en assurant son statut de parent dans la journée. Il est donc important, surtout en période de confinement avec les enfants à la maison, d’accepter que l’on ne puisse pas assurer la même charge de travail. Ou, qu’elle sera répartie différemment sur la journée (ou la semaine).

Il faut donc lâcher prise et faire preuve de bienveillance envers soi et sa famille. L’une des solutions est de faire des pauses régulièrement pour pouvoir supporter cette double charge que représente le fait de travailler à la maison avec des enfants. Ces deux tâches demandent une grande attention, qui peut être épuisante. Faire des pauses permet de se détendre, de compartimenter son rôle de parent, de salarié et d’être humain (car non, nous ne sommes pas des superhéros) au quotidien, et de pouvoir continuer à travailler efficacement.

Dans l’idéal, accordez-vous une pause loin de votre poste de travail et des enfants, pour profiter de ce temps rien qu’à vous. Il est important de recharger les batteries. Cela permet de relâcher quelques tensions et de pouvoir se concentrer à nouveau sur la tâche suivante qui nous attend.

Télétravail et enfants à la maison : tout miser sur l’efficacité

Nous ne sommes pas des superhéros, et pour s’en sortir, l’efficacité est le maître mot. Mais cela ne veut bien évidemment pas dire qu’il faut se tuer à la tâche et tout assumer à 100 %. L’important est de prioriser les tâches et de reprendre son organisation de travail. Une fois que vous connaissez votre temps de travail disponible, essayez de le rendre le plus efficace possible.

Ma petite organisationOn s’organise et on prend de bonnes habitudes (on laisse de côté les réseaux sociaux et autres sollicitations qui nous font perdre de précieuses minutes). On peut, par exemple, s’aider d’outils simples et gratuits comme Trello pour rassembler les check-lists et le calendrier afin de connaître précisément l’échéance de chaque tâche. Parmi les bonnes habitudes, on essaye également de pointer les tâches chronophages et inutiles que l’on peut soit abandonner, soit automatiser pour gagner du temps au maximum et ainsi devenir un pro de l’efficacité (ou presque, car on fait comme on peut !). Lorsque l’on réalise son planning, on essaye de l’idéal de classer les tâches les plus difficiles au moment le plus calme de la journée (pendant la sieste ou quand on accorde un temps de dessin animé aux enfants).

Le Petit organisateur de vie de Ma Petite organisation est un précieux allié pour concilier vie pro/vie perso 

La méthode Pomodoro

Cela permet de se concentrer sur l’essentiel et de ne pas papillonner en passant d’une tâche à une autre. L’idée est de rester sur une même tâche, sans distraction, pendant plusieurs minutes pour accroître son efficacité. On peut d’ailleurs s’inspirer de la méthode Pomodoro pour cela qui consiste à se concentrer sur une tâche pendant 25 minutes, puis, de prendre une pause de 5 minutes. C’est une méthode très efficace qui peut être une solution lorsque l’on travaille avec des enfants. Par exemple, on propose une activité à l’enfant pendant 25 minutes, puis on prend 5 minutes avec lui pour regarder ce qu’il a fait, lui proposer une nouvelle activité, etc. Cette méthode est bien sûr à adapter et peut être par exemple : 25 minutes de travail et 10 ou 15 minutes de pause, pour garder du temps disponible pour les enfants. L’âge des enfants est également à prendre en compte, car on n’occupe pas de la même façon (et sur une même durée) un enfant de 8 ans et un enfant de 2 ans.

Une nouvelle routine pour concilier télétravail et vie familiale

La première étape (qui est essentielle) est d’expliquer aux enfants ce contexte, qui va bouleverser leurs habitudes. Là encore, la méthode ne sera pas la même en fonction de leur âge. Pour les plus petits, il est important de s’appuyer sur des images, qui sont beaucoup plus parlantes pour eux que des mots. Une communication adaptée à chaque membre de la famille est primordiale. Pour les plus jeunes (et les moins jeunes aussi, quand on veut les rendre autonomes), un semainier pour enfants est une excellente solution pour visualiser les jours de la semaine, et l’organisation de chaque journée. Chez Ouikili, notre tableau magnétique permet d’adapter le planning en fonction de chaque famille, et la bonne nouvelle c’est que le magnet « télétravail » arrive bientôt sur la boutique pour vous aider à expliquer à l’enfant que papa et maman sont à la maison, mais qu’ils travaillent. Placez le magnet jeux, télé, jeux vidéo, ou lecture à côté de sa mascotte, et il saura comment s’occuper pendant que vous travaillez.

Cet outil vous aidera à mettre en place une nouvelle routine familiale compilant plages de travail pour les uns, et activités pour les autres. Ce dispositif a l’avantage de donner un rythme à l’enfant et de s’adapter au mieux à cette nouvelle situation. C’est un bon moyen de les occuper, tout en gardant un rythme similaire à celui de l’école ou de la crèche.

Sur le tableau, n’hésitez pas à proposer un planning heure par heure en mixant les différentes activités. L’enfant ne mettra pas longtemps à se l’approprier et pourra s’y référer en cas de besoin, en toute autonomie (ou presque selon son âge). Pour que l’enfant s’implique, vous pouvez aussi préparer ce planning en famille. La veille, choisissez ensemble les activités qui seront proposées le lendemain. Cela évitera en partie d’éventuelles réticences quand vous proposerez l’activité.

Ce type d’organisation permet d’apporter un peu de rigueur dans son organisation, tout en dégageant du temps disponible pour les enfants et de la productivité sur les plages de travail.

Télétravail avec des enfants : 6 astuces pour une bonne organisation

Pour vous aider à boucler votre planning de travail, et mettre en place la nouvelle organisation de la famille, voici quelques astuces qui vous permettront de concilier sereinement travail et enfants au quotidien.

1. Délimiter son espace de travail dans la maison

L’une des choses les plus importantes est de délimiter son espace de travail dans la maison. Tout comme lorsque vous êtes au bureau, il est important d’avoir un endroit à vous à la maison où vous pourrez vous installer pour travailler en toute tranquillité. Si vous devez travailler dans l’espace de vie de la maison, vous ne serez peut-être pas toujours au calme pour travailler, mais il est tout de même important d’avoir « son coin à soi ». De plus, cela permet à nouveau de matérialiser le fait que vous travaillez aux yeux des enfants : quand papa et maman sont ici, ils travaillent et on ne doit pas les déranger (ou les déranger le moins possible… soyons réalistes surtout si votre enfant a 3 ans).

2. Travailler par roulement avec son conjoint quand cela est possible

TélétravailSi vous êtes deux à travailler à la maison, il est judicieux d’essayer de prévoir un planning par roulement : l’un travaille pendant que l’autre s’occupe des enfants, et inversement. C’est particulièrement recommandé si vous avez un bébé ou des enfants en bas âge, car vous ne pourrez pas les occuper avec des activités à réaliser en autonomie. Les jeunes enfants ont des besoins de soin et d’attention constante, il est donc impossible de s’organiser autrement.

Dans l’idéal, alternez avec votre partenaire de courtes plages de travail pendant lesquelles vous serez concentré et efficace, et des moments avec les enfants. De cette façon, les enfants ne se sentent pas délaissés et vous pouvez tous les deux travailler tranquillement. Attention, cette organisation nécessite une bonne communication avec son employeur et son conjoint pour éviter tout malentendu ou frustration.

3. S’organiser avec de nouveaux horaires de travail

L’avantage du télétravail, c’est que l’on évite de perdre du temps dans les trajets le matin et le soir. Les horaires de travail peuvent donc être adaptés pour coller au mieux à l’organisation de la vie de famille.

C’est ainsi que certains se lèvent plus tôt pour travailler, pendant que les enfants dorment encore. C’est un bon moyen de finir sa journée de travail plus tôt dans la soirée, pour profiter de ce moment avec votre famille.

D’autres travaillent par exemple le matin avant le lever des enfants, pendant le temps de sieste, et enfin un peu le soir. Leur temps de travail est divisé en trois dans la journée, et ils peuvent s’occuper des enfants le reste du temps sans craindre de ne pas avancer sur leurs tâches professionnelles.

Concrètement, on oublie les horaires de bureau traditionnels si l’on a des enfants en bas âge. Vouloir à tout prix les respecter risquerait d’engendrer une pression qui ne serait bénéfique à personne.

4. Occuper les enfants avec des activités pendant que l’on travaille

Magnet peinture OuikiliNous l’avons vu, pour s’assurer de pouvoir travailler efficacement sans être dérangé, mieux vaut prévoir d’occuper les enfants avec des activités. Comme à l’école, n’hésitez pas à organiser votre salon avec différents espaces de jeux : espace de dessin, de lecture, de jeux de société, etc. Si vous devez travailler avec les enfants à la maison sur une longue période, une astuce pratique est de garder de côté certaines activités. Cela permet de varier les occupations, sans risquer que l’enfant s’en désintéresse au bout du troisième jour.

Bien évidemment, les options pour occuper les enfants dépendent de leur âge et de leur degré d’indépendance. Pensez bien à prendre cela en compte lorsque vous établirez votre planning. Il n’y a pas de règle, vous seul savez ce qui intéresse vos enfants, et combien de temps ils sont susceptibles d’être intéressés par l’activité. Les plus grands ont parfois des devoirs qu’ils peuvent faire en autonomie, puis peuvent jouer seuls un temps dans leur chambre.

Une autre astuce avec les jeunes enfants est de leur installer à eux aussi un espace de travail à côté de papa et maman. Donnez-leur de quoi « travailler » et ils seront heureux de faire comme vous. Pour cela, vous pouvez leur donner des feuilles, des crayons, un téléphone ou encore un ordinateur fait maison avec du carton. Cela ne les occupera pas toute la journée, mais c’est un espace de jeu supplémentaire, et une piste à explorer.

5. Se ménager un temps pour soi dans la journée

Si vous voulez « tenir le coup » sur la durée, il est primordial de vous accorder un temps « juste pour vous » dans la journée. On le sait, c’est souvent plus facile à dire qu’à faire, mais dans l’idéal essayez de planifier votre journée en intégrant ce moment.

Cette parenthèse est un peu une question de survie, compte tenu de l’ensemble des tâches et des casquettes que vous devrez revêtir chaque jour. Cette soupape vous permettra de recharger les batteries et de conserver votre patience envers vos enfants et/ou votre conjoint tout en restant le plus productif possible pour votre activité professionnelle.

6. Préparer les repas à l’avance

Magnet cuisine OuikiliPour gagner du temps, vous pouvez également faire vos courses une fois par semaine et préparer plusieurs repas à l’avance : le fameux batch cooking, qui prend tout son sens lorsque l’on cherche à gagner du temps et à être efficace ! Cuisiner le dimanche pour les premiers jours de la semaine vous aidera à être plus zen sur cette période en vous enlevant une tâche supplémentaire à effectuer dans la journée.

 

 

 

Bien entendu, télétravailler ne signifie pas être disponible 24 h/24 et 7 jours/7 pour son employeur. Le soir et le week-end, on éteint ordinateur et téléphone pour s’accorder du temps en famille. Et surtout, n’oubliez pas, tout ne sera pas parfait. Mais ne culpabilisez pas, chacun fait du mieux qu’il peut. Essayez de fermer les yeux sur les choses non faites, ou non respectées dans le planning, qui sont insignifiantes une fois avoir pris du recul. Laissez-vous une marge de manœuvre, un temps de télévision plus long, ou un coucher un peu plus tardif des enfants n’est pas dramatique s’ils permettent d’ôter un peu de stress accumulé dans la journée. Pour vous, comme pour les enfants.

 

 

 

 

Lire la suite

Coloriage pédagogique gratuit à imprimer : le printemps !

Aujourd’hui, c’est le printemps ! L’occasion de travailler sur le thème avec vos enfants de maternelle avec un coloriage pédagogique !

Aujourd’hui, nous sommes le vendredi 20 mars et c’est le printemps.

Continuons la routine de l’école ! Pour occuper les enfants, je vous propose un petit coloriage pédagogique avec un peu de graphisme.

 

 

Téléchargement : Coloriage Ouikili PRINTEMPS

N’hésitez pas me laisser un commentaire pour me dire si vous êtes intéressé par d’autres coloriages pédagogiques.

J’espère que vous vous portez bien <3

Bonne journée,

Cathy-Laure

Créatrice de Ouikili

Lire la suite
Ma boîte à magnets